Mirabel: croissance, solidité, développement

Par Bernard Gauthier

«Fiers de voir ce projet aboutir après 15 ans d’efforts pour la mise en valeur de ce site» Jean-Luc Riopel, directeur général CLD Mirabel

Situé sur le site du futur complexe commercial des Premium Outlets, deux entrepreneurs québécois ont annoncé des investissements d’un demi-milliard de dollars pour la construction de 2 000 habitations dans le cadre du projet de La Cité de Mirabel.

Jean-Luc Riopel DG
Jean-Luc Riopel DG

« C’est une grande fierté pour Mirabel et nous allons épauler au maximum les promoteurs pour que tout se concrétise à l’intérieur des échéanciers prévus. Tout est en place pour que les travaux des infrastructures municipales démarrent en mai prochain », indique Jean-Luc Riopel, directeur général du CLD Mirabel. Alors que les premières boutiques commerciales devraient commencer à apparaître cet été – épicerie, restaurants, centre médical, immeubles à bureaux centre commercial, centre de loisirs -, le secteur résidentiel va s’étendre sur une superficie de 2 200 000 pieds carrés. On y retrouvera trois tours d’habitation comprenant 168 condos répartis sur 14 étages avec terrasses sur le toit, une tour d’habitations de 200 unités pour personnes retraitées, 19 immeubles de quatre étages, 18 immeubles de huit étages 320 maisons en rangée et un parc aménagé avec des jeux d’eau. Le prix de départ d’un condo s’établit à 170 000$.

La Cité de Mirabel sera aménagée derrière un environnement de 3 millions de pieds carrés de zone humide et de forêts protégées, incluant l’aménagement de quelques étangs, ainsi que de la végétation aquatique. Les coûts pour conserver et protéger l’environnement et les milieux naturels s’élèvent, à eux seuls, à 2,5 millions de dollars.

Boom économique  

Ce projet résidentiel avant-gardiste créera environ 250 emplois directs et indirects, sur une période de cinq ans. La construction des premières unités devrait s’amorcer en juin prochain.

Pour le maire de Mirabel, Hubert Meilleur, cet important projet apportera une visibilité pour la ville. « Les promoteurs ont vu un important potentiel au niveau du développement résidentiel à l’échangeur 28 de l’autoroute 15. »

Le projet de La Cité de Mirabel est le fruit de longues négociations entre les deux promoteurs québécois, Ray Junior Courtemanche et Daniel Proulx, et Morgan Stanley Group (MSG) et SGG (Sheldon Gordon Group), tous deux propriétaires du terrain de 14 millions de pieds carrés.

  

Qui sont-ils ?

Ray Junior Courtemanche est en affaires depuis l’âge de 17 ans. Il a mené à terme des projets immobiliers totalisant plus de 70 millions de dollars. De son côté, Daniel Proulx, œuvre dans le secteur de la construction résidentielle depuis l’âge de 18 ans. Il a participé à l’acquisition de plus de 500 terrains dans les régions de Terrebonne, Blainville, Laval et dans les Laurentides.

La Cité de Mirabel est un concept urbain qui s’adresse à la clientèle de la Rive-Nord de Montréal. « De tous les dossiers appuyés par le CLD de Mirabel pour la mise en valeur de ce site, ce dernier s’avère le plus près de la ligne d’arrivée », conclut Jean-Luc Riopel. 

 

Centre local de développement de Mirabel (CLD)

17 690 rue du Val d’Espoir

Mirabel (Qc) J7J 1A1

Tél. : 450.435.2800

www.cldmirabel.qc.ca

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« Une ville doit être multidisciplinaire pour assurer son développement » Hubert Meilleur, maire de Mirabel

Par Bernard Gauthier

Depuis qu’il a été élu premier magistrat de Mirabel en 1987, Hubert Meilleur ne bronche pas d’un iota. À son avis, une municipalité doit être multidisciplinaire pour éviter d’alourdir le fardeau fiscal de ses concitoyens et de dépendre des gouvernements.

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Hubert Meilleur

 « Les municipalités doivent absolument se doter d’un plan d’urbanisme qui tient compte d’un développement industriel, commercial, résidentiel et même agricole. Depuis 1987, je tiens le même discours. À l’époque, il n’y avait que l’aéroport et l’agriculture et il fallait se diversifier rapidement pour faire face à d’éventuelles contraintes économiques. C’est ainsi que nous avons créé des zones industrielles pour chacun de nos secteurs urbains et nous discutions avec le secteur agricole pour assurer une planification à long terme. Aujourd’hui, ce n’est plus possible avec l’UPA et la communauté métropolitaine de Montréal qui ne connaissent rien en agriculture. »

 

Développement potentiel 

Mirabel compte une population de 45 000 habitants. Elle possède un territoire de 12 000 hectares agricoles, dont la moitié ne servira jamais en raison de la pauvreté du sol, explique le maire Meilleur. « Si nous pouvions utiliser, ne serait-ce que 800 hectares de ces terres d’ici les 50 prochaines années, nous pourrions doubler le nombre d’emplois passant de 20 000 à 40 000. Notre richesse foncière est de 5 milliards de dollars et Mirabel est la seule MRC au Québec à avoir enregistré une croissance de 8 % en agriculture. »

Hubert Meilleur estime que Québec et ses ministres doivent faire davantage confiance aux élus municipaux et ne pas se laisser influencer par les hauts fonctionnaires ou d’autres dirigeants. « J’ajouterai qu’une politique de changement sera avantageuse pour le secteur agricole du fait que le fardeau fiscal des agriculteurs diminuerait et que cela va permettre à d’autres industries de venir s’y installer en partageant les taxes municipales. »

La Ville de Mirabel s’étend sur un territoire de 477 kilomètres carrés et est composée notamment des secteurs de Saint-Janvier, Saint-Augustin et Saint-Canut – les plus urbanisés – et de Sainte-Scholastique, Saint-Benoît, Saint-Hermas et Saint-Jérusalem qui constituent les territoires où l’agriculture y est particulièrement présente.

En raison de l’impasse qui persiste pour le dézonage d’une partie des territoires agricoles, Hubert Meilleur dit qu’il n’a plus de terrains industriels à offrir et qu’il se voit dans l’obligation de dire non à des entreprises qui voudraient s’établir dans sa municipalité. « Au Québec, nous avons créé un territoire agricole sans faire de distinction entre un bon sol agricole et celui qui ne l’est pas. Ce qui nous empêche d’assurer une diversité économique. »

Née en 1971 de la fusion de 14 municipalités, Mirabel dispose de plusieurs parcs industriels regroupant des noms aussi prestigieux que Bell Helicopter, Bombardier et Pratt & Whitney.

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Ville de Mirabel

14,111 rue Saint-Jean

Mirabel (Qc)

J7J 1Y3

www.ville.mirabel.qc.ca

Mirabel s’agrandit: un projet immobilier de plus de 15M$ à St-Janvier

Par Bernard Gauthier

À Mirabel, le développement immobilier se déroule à une cadence accélérée. Depuis le printemps dernier, un projet de 72 unités de condominiums est en construction non loin de la future gare de train de banlieue de Saint-Janvier.

Il s’agit du projet Les Berges Sainte-Marie. La phase 1 qui est en cours, comporte un bloc de 6 unités et deux blocs de 16 unités. Un premier bloc est déjà complété et mis en vente aux acheteurs qui peuvent en prendre possession dès maintenant. « Les unités ont une dimension moyenne de 1 200 pieds carrés et s’adressent aux premiers acheteurs tels que des personnes seules ou des couples avec un enfant. Ces unités de 4 ½ pièces peuvent être également réaménagées en un 5 ½, » explique Gilles Dupont, entrepreneur général en construction depuis 25 ans.

Ce projet de 15 millions de dollars est situé à proximité de tous les services et dispose d’un accès direct à la route 117 et à l’autoroute 15. Les unités haut de gamme disposent d’une grande fenestration, d’une insonorisation supérieure, de plafonds d’une hauteur de 9 pieds, d’un foyer au gaz, de l’air climatisé et d’un walk-in dans la chambre des maîtres. Tous les planchers sont en bois franc. Des garages sont prévus dans la phase 2.

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Projet intégré

« Ce qui nous distingue de nos concurrents réside dans le fait qu’il s’agit d’un projet intégré, c’est-à-dire que les propriétaires d’unités sont également proprios de la rue, du parc et des espaces verts avoisinants. Cela ne sera jamais remis à la municipalité et ce concept permet aux propriétaires d’obtenir plus de 40% d’espaces verts », ajoute Gilles Dupont, l’un des trois promoteurs avec Yvon Piché et Sylvain Royer.

Les prix des unités peuvent varier de 200 000 $ à 280 000 $. Les amateurs de vélo ont une piste cyclable à proximité et les couples avec enfant (s) n’ont pas à se soucier puisqu’on y retrouve des écoles primaire et secondaire tout près, en plus d’un aréna, d’une bibliothèque et d’un centre culturel.

Pour le maire de Mirabel, Hubert Meilleur, il ne fait aucun doute que le projet des Berges Sainte-Marie s’inscrit dans le cadre d’une ville multidisciplinaire, un discours qu’il répète à qui veut l’entendre depuis 1987. « Les municipalités doivent absolument se doter d’un plan d’urbanisme qui tient compte d’un développement industriel, commercial, résidentiel et même agricole.

Mirabel compte une population de 45 000 habitants. Elle couvre un territoire de 477 kilomètres carrés et est composée des secteurs de Saint-Janvier, Saint-Augustin et Saint-Canut – les plus urbanisés – et de Sainte-Scholastique, Saint-Benoît, Saint-Hermas et Saint-Jérusalem qui constituent les territoires où l’agriculture y est particulièrement présente.

Les Berges Ste-Marie

18 266 av. de la Promenade

Mirabel (Qc)

J7J 1B6

www.lesbergesstemarie.com

Francois CyrSylvail TourangeauGerald PaquetteJeannot paquetteToitures Steve Racicot

Un projet résidentiel de 25M$ bientôt à Mirabel

Par Bernard Gauthier

La demande pour la construction de nouvelles unités résidentielles demeure bien présente. Et Mirabel demeure toujours un endroit recherché par les acheteurs. Au printemps prochain, l’entrepreneur Brown Construction et fils entamera les premiers travaux d’un vaste projet de 125 unités qui s’échelonnera pendant quatre ans.

Ce projet d’envergure se déroulera dans le secteur de Saint-Augustin et comportera la construction de maisons unifamiliales, de cottages et de condominiums afin de rejoindre toutes les générations. L’aménagement des infrastructures commencera cet hiver et les premières livraisons devraient avoir lieu au cours de l’été 2013. « En fait, nous prévoyons un secteur en projet intégré, c’est-à-dire où les 50 ans et plus auront accès à des unités de bungalows et cottages où tous les services seront mis en commun et, un  autre secteur  où les jeunes familles auront l’embarras du choix  parmi d’autres constructions. Je dirais que c’est ce qui va nous démarquer de la concurrence », raconte Patrick Brown, président de Brown Construction.

 

Anouk et Patrick Brown
Anouk et Patrick Brown

L’entreprise, qui est en affaires, de père en fils, depuis 1972, envisage déjà de réaliser un second projet en 2014. Situé à Deux-Montagnes, elle prévoit la construction d’une cinquantaine de bungalows, de cottages et de semi-détachés. « Ces deux projets sont loin d’être les plus gros puisque nous avons déjà accompli un mandat de 1 000 unités à Deux-Montagnes, il y a quelques années. Grâce à notre honnêteté, notre intégrité, notre sens de l’écoute, notre rigueur et au professionnalisme de tous nos employés, sous-traitants, fournisseurs et partenaires, l’entreprise a gagné une réputation incontestable auprès du public », poursuit Patrick Brown. 

Constructeur Palme diamant

 Ainsi, l’entrepreneur en construction affiche avec grande fierté son statut de Maître Constructeur Palme diamant de l’Association provinciale des constructeurs d’habitations du Québec (APCHQ) depuis les vingt-cinq dernières années. « Bon an, mal an, nous avons réussi à traverser toutes les périodes difficiles de la construction, des soubresauts de l’économie, surtout de la crise de 2008, et à poursuivre nos activités tout en répondant aux besoins de nos clients avec les normes les plus élevées. »

 

Brown Construction offre également à ses clients le service de conception des plans de maison, de rénovation et d’ébénisterie. « Nous sommes appelés à rénover aussi bien des maisons de prestige que des maisons plus modestes à Montréal, Laval et dans les Basses-Laurentides. La rénovation représente 40% de nos activités. »

Une des forces de cet entrepreneur réside dans la capacité de recréer l’environnement d’une maison centenaire comme autrefois. « Nous offrons un service complet d’ébénisterie, meubles, moulures, armoires de cuisine et sommes capables de restaurer au besoin tout ce qui est d’une autre époque. C’est une corde majeure à notre arc. »

 

Brown Construction & fils

30, Chemin Oka

Saint-Eustache (Qc)

J7R 1K5

www.brownetfils.com

 

 

 

Nathalie Chabot Rona st eustacheyvon charbonneau