Mirabel s’agrandit: un projet immobilier de plus de 15M$ à St-Janvier

Par Bernard Gauthier

À Mirabel, le développement immobilier se déroule à une cadence accélérée. Depuis le printemps dernier, un projet de 72 unités de condominiums est en construction non loin de la future gare de train de banlieue de Saint-Janvier.

Il s’agit du projet Les Berges Sainte-Marie. La phase 1 qui est en cours, comporte un bloc de 6 unités et deux blocs de 16 unités. Un premier bloc est déjà complété et mis en vente aux acheteurs qui peuvent en prendre possession dès maintenant. « Les unités ont une dimension moyenne de 1 200 pieds carrés et s’adressent aux premiers acheteurs tels que des personnes seules ou des couples avec un enfant. Ces unités de 4 ½ pièces peuvent être également réaménagées en un 5 ½, » explique Gilles Dupont, entrepreneur général en construction depuis 25 ans.

Ce projet de 15 millions de dollars est situé à proximité de tous les services et dispose d’un accès direct à la route 117 et à l’autoroute 15. Les unités haut de gamme disposent d’une grande fenestration, d’une insonorisation supérieure, de plafonds d’une hauteur de 9 pieds, d’un foyer au gaz, de l’air climatisé et d’un walk-in dans la chambre des maîtres. Tous les planchers sont en bois franc. Des garages sont prévus dans la phase 2.

BG07 plan projet

Projet intégré

« Ce qui nous distingue de nos concurrents réside dans le fait qu’il s’agit d’un projet intégré, c’est-à-dire que les propriétaires d’unités sont également proprios de la rue, du parc et des espaces verts avoisinants. Cela ne sera jamais remis à la municipalité et ce concept permet aux propriétaires d’obtenir plus de 40% d’espaces verts », ajoute Gilles Dupont, l’un des trois promoteurs avec Yvon Piché et Sylvain Royer.

Les prix des unités peuvent varier de 200 000 $ à 280 000 $. Les amateurs de vélo ont une piste cyclable à proximité et les couples avec enfant (s) n’ont pas à se soucier puisqu’on y retrouve des écoles primaire et secondaire tout près, en plus d’un aréna, d’une bibliothèque et d’un centre culturel.

Pour le maire de Mirabel, Hubert Meilleur, il ne fait aucun doute que le projet des Berges Sainte-Marie s’inscrit dans le cadre d’une ville multidisciplinaire, un discours qu’il répète à qui veut l’entendre depuis 1987. « Les municipalités doivent absolument se doter d’un plan d’urbanisme qui tient compte d’un développement industriel, commercial, résidentiel et même agricole.

Mirabel compte une population de 45 000 habitants. Elle couvre un territoire de 477 kilomètres carrés et est composée des secteurs de Saint-Janvier, Saint-Augustin et Saint-Canut – les plus urbanisés – et de Sainte-Scholastique, Saint-Benoît, Saint-Hermas et Saint-Jérusalem qui constituent les territoires où l’agriculture y est particulièrement présente.

Les Berges Ste-Marie

18 266 av. de la Promenade

Mirabel (Qc)

J7J 1B6

www.lesbergesstemarie.com

Francois CyrSylvail TourangeauGerald PaquetteJeannot paquetteToitures Steve Racicot

Un projet résidentiel de 25M$ bientôt à Mirabel

Par Bernard Gauthier

La demande pour la construction de nouvelles unités résidentielles demeure bien présente. Et Mirabel demeure toujours un endroit recherché par les acheteurs. Au printemps prochain, l’entrepreneur Brown Construction et fils entamera les premiers travaux d’un vaste projet de 125 unités qui s’échelonnera pendant quatre ans.

Ce projet d’envergure se déroulera dans le secteur de Saint-Augustin et comportera la construction de maisons unifamiliales, de cottages et de condominiums afin de rejoindre toutes les générations. L’aménagement des infrastructures commencera cet hiver et les premières livraisons devraient avoir lieu au cours de l’été 2013. « En fait, nous prévoyons un secteur en projet intégré, c’est-à-dire où les 50 ans et plus auront accès à des unités de bungalows et cottages où tous les services seront mis en commun et, un  autre secteur  où les jeunes familles auront l’embarras du choix  parmi d’autres constructions. Je dirais que c’est ce qui va nous démarquer de la concurrence », raconte Patrick Brown, président de Brown Construction.

 

Anouk et Patrick Brown
Anouk et Patrick Brown

L’entreprise, qui est en affaires, de père en fils, depuis 1972, envisage déjà de réaliser un second projet en 2014. Situé à Deux-Montagnes, elle prévoit la construction d’une cinquantaine de bungalows, de cottages et de semi-détachés. « Ces deux projets sont loin d’être les plus gros puisque nous avons déjà accompli un mandat de 1 000 unités à Deux-Montagnes, il y a quelques années. Grâce à notre honnêteté, notre intégrité, notre sens de l’écoute, notre rigueur et au professionnalisme de tous nos employés, sous-traitants, fournisseurs et partenaires, l’entreprise a gagné une réputation incontestable auprès du public », poursuit Patrick Brown. 

Constructeur Palme diamant

 Ainsi, l’entrepreneur en construction affiche avec grande fierté son statut de Maître Constructeur Palme diamant de l’Association provinciale des constructeurs d’habitations du Québec (APCHQ) depuis les vingt-cinq dernières années. « Bon an, mal an, nous avons réussi à traverser toutes les périodes difficiles de la construction, des soubresauts de l’économie, surtout de la crise de 2008, et à poursuivre nos activités tout en répondant aux besoins de nos clients avec les normes les plus élevées. »

 

Brown Construction offre également à ses clients le service de conception des plans de maison, de rénovation et d’ébénisterie. « Nous sommes appelés à rénover aussi bien des maisons de prestige que des maisons plus modestes à Montréal, Laval et dans les Basses-Laurentides. La rénovation représente 40% de nos activités. »

Une des forces de cet entrepreneur réside dans la capacité de recréer l’environnement d’une maison centenaire comme autrefois. « Nous offrons un service complet d’ébénisterie, meubles, moulures, armoires de cuisine et sommes capables de restaurer au besoin tout ce qui est d’une autre époque. C’est une corde majeure à notre arc. »

 

Brown Construction & fils

30, Chemin Oka

Saint-Eustache (Qc)

J7R 1K5

www.brownetfils.com

 

 

 

Nathalie Chabot Rona st eustacheyvon charbonneau

Qikiqtaaluk Environnement: le nord à l’état pur

 Par Sandra Gravel

On parle beaucoup du Plan Nord, mais, encore plus au nord se déroule discrètement un travail de sauvegarde et de sauvetage environnemental hors du commun. Incursion dans le monde de la réhabilitation environnementale de Qikiqtaaluk Environnement au Nunavut.

Pour Qikiqtaaluk Environnement (QE), une part importante de sa mission est liée à la nécessité de rétablir l’intégrité environnementale de sites contaminés sur le territoire du Nuvavut. Un des principaux exemples du travail effectué par la firme-conseil inuit et son partenaire Sanexen Services Environnementaux est réalisé sur les sites des lignes de radar du Grand Nord abandonnés après la guerre froide (DEW Line).

Retour en arrière

À cette époque, les lignes s’étendaient sur plus de 5000 kilomètres entre l’ouest de l’Alaska et l’Islande. La Ligne DEW comptait plus d’une quarantaine de bases de radars, qui ont finalement été abandonnées au milieu des années 1960. Des tonnes de débris, de matériaux et sols contaminés ont été laissés sur les lieux. Tout comme des milliers de barils de combustible rouillés qui ont fini par se déverser sur les sols se frayant un chemin sur le pergélisol jusqu’à l’océan Arctique. Un désastre écologique qui a transformé un environnement sans pollution en une zone à risque pour la faune et les populations locales.

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Jacques Dion, Vice President

À cette époque, peu de gouvernements se préoccupaient de « pollution » ou « d’environnement ». La présence de BPC dans les mammifères, source de nourriture pour les populations locales, a sonné l’alarme et un vaste programme de réhabilitation s’est mis en branle.

Marche vers l’avant

Depuis 1997, QE a été impliquée dans la réhabilitation de quatre bases dont deux majeures (BAF-5 et Dye-M). La complexité du travail de restauration de ces sites au nord du cercle polaire représente un défi majeur en raison de la localisation géographique et par la courte période annuelle au cours de laquelle les travaux peuvent être effectués. Une importante étape de planification logistique précède la fenêtre de 80 jours dont dispose la firme, entre la fin-juin et la mi-septembre, pour réaliser le travail.

Tout doit être acheminé par avion, par hélicoptère ou par bateau pour construire les installations temporaires et accueillir les travailleurs spécialisés. Des chantiers isolés qui comptent parfois plus de 75 personnes (ingénieurs, chimistes, spécialistes en matières dangereuses, personnel médical, opérateurs de machinerie lourde). Tout ceci dans un contexte où doivent primer la sécurité des travailleurs et le respect des nombreuses normes environnementales qui régissent ces chantiers.

Selon Jacques Dion, vice-président de QE, « aujourd’hui très peu de compagnies sont en mesure d’offrir ce genre de services en raison des risques financiers importants. Ces travaux demandent une expertise très pointue en gestion et en manutention de matières dangereuses et une logistique de réalisation vraiment complexe. Heureusement, notre entreprise compte sur un personnel qualifié hautement expérimenté, qui partage notre souci de remettre ces sites dans leur état naturel ».

Outre ce travail de réhabilitation, QE voit à la gestion environnementale des déchets dangereux des centrales thermiques des 25 municipalités du Nunavut. De plus, QE contribue activement au support environnemental du secteur minier au Nunavut.

Qikiqtaaluk Environnement

3333 Queen Mary *580

Montréal, Quebec

H3V 1A2

www.qenv.ca

Qikiqtaluuk

 

Groupe DSL: Une nouvelle vision gagnante

Par Bernard Gauthier

Il y a longtemps que Daniel Legros, président-directeur général du Groupe DSL travaille dans le milieu de la construction. Pour être exact, celui-ci est menuisier-charpentier depuis 25 ans. Il a touché à tous les aspects d’un projet de développement domiciliaire au point où il a décidé d’apporter sa propre vision depuis deux ans à l’entreprise pour maximiser la rentabilité des opérations et s’assurer d’un service hors pair à la clientèle. 

Spécialisé dans le résidentiel haut de gamme, le Groupe DSL est non seulement promoteur, mais également propriétaire de tous les projets domiciliaires qu’il met sur pied. « L’objectif est de devenir complètement autonome, de contrôler toutes les activités, de dessiner les plans et devis incluant un service à l’interne de design Space 2Design et d’offrir une qualité supérieure au même prix. Ma vaste expérience me le permet. Nous achetons des terrains qui n’ont pas de lotissement, effectuons le design des bâtiments, négocions avec les municipalités, exécutons la construction, la vente et la livraison clés en main. »

Le Groupe DSL en est rendu à son deuxième projet dans le cadre de cette nouvelle vision d’affaires. Ce projet, qui s’appelle Eau Boisé de Varennes, consiste à construire des maisons de ville haut de gamme, avec garages doubles sous terrains, à Varennes, sur la Rive-Sud de Montréal. La superficie des unités varie de 1 300 pieds carrés à 1 600 pieds carrés. Ce développement de 20 millions de dollars comprendra un total de 64 unités, dont les prix s’échelonnent de 263 000 $ à 310 000 $. « L’architecture sera contemporaine et moderne depuis la structure jusqu’aux menus détails des salles de bain, des armoires de cuisine et même des meubles que nous avons conçus. »

Actuellement en pré-vente, les travaux devraient être terminés en juillet 2013.

Quant au premier projet, il a été aménagé à Beloeil. Au total, 48 condos répartis dans des immeubles de 6 unités ont été complétés au coût de 9 millions de dollars.

Daniel Legros insiste pour dire que toutes ses créations sont contemporaines, contemporaines-modernes et traditionnelles. « Ce sont nos thèmes, les choix de couleurs et des produits sont préétablis par notre designer. Nous sommes très ouverts à écouter les besoins et demandes de nos clients. Je suis toujours présent dans chaque projet. Que ce soit à l’achat du terrain, à l’estimation, au montage, à la construction ou à la livraison, je suis là. »

À son avis, ce n’est pas la quantité de projets qui importe, mais bien la qualité. Et cette culture, Daniel Legros la partage avec son fils, Michaël Bazin-Legros, qui devrait assurer la relève d’ici cinq ans.

Quant à la décision d’Ottawa d’abaisser la période d’amortissement de 30 à 25 ans, Daniel Legros ne s’en fait pas outre mesure. « Cela ne nous touche pas puisque nos produits s’adressent à des acheteurs de deuxième et de troisième maison. C’est une clientèle qui dispose de plus de 50 % de comptant. »

 

Daniel Legros, président directeur

Groupe DSL

2152 De la Province

Longueuil (Qc)

J4G 1R7

www.groupedsl.ca    

michel cournoyer

Claude Daccord & Associés: Récipiendaire de 5 prix en moins de deux ans

Par Bernard Gauthier

Ce n’est pas peu dire. Une petite entreprise composée d’architectes-paysagistes et de paysagistes, Claude Daccord & Associés, qui a pignon sur rue depuis à peine cinq ans, a raflé les honneurs de plusieurs prix chaque année lors du gala annuel de l’Association des paysagistes Professionnels du Québec (APPQ).

 « C’est quelque chose de remarquable, c’est une distinction à laquelle nous sommes très fiers. Dans notre milieu, il faut savoir faire preuve d’un grand sens artistique, d’une patience à toute épreuve et d’une passion toujours aussi présente dans tous les projets que nous menons », explique Claude Daccord, président de l’entreprise.

Claude Daccord tient à souligner le travail exceptionnel de son équipe formée de Geneviève Gosselin et de Diane Allie. « Ensemble, nous menons le projet du début à la fin, de la conception à la finition totale. Nous sommes entièrement responsables des travaux exécutés. Les projets sont personnalisés et clés en main. »

Lors de la dernière remise des prix, Claude Daccord & Associés a remporté le premier prix dans la catégorie Des façades invitantes. Les juges ont qualifié le projet de luxuriant relevant avec brio le défi de l’intégration. Les juges ont ajouté que la difficulté principale consistait à adoucir les lignes très dures de l’architecture.

Dans la catégorie L’audace du bois et du métal, Claude Daccord & Associés a raflé une fois de plus le premier prix. Les juges ont qualifié le projet de très original qui cadre avec la thématique. « À la fois sobre et audacieux, l’aménagement a réussi à créer des enchaînements entre les différentes composantes. Le principal défi consistait à créer un espace convivial de plus de 30 personnes.. Défi relevé puisque le  tout s’harmonise parfaitement. De plus ce jardin est rehaussé par  divers éléments qui reprennent l’ambiance d’un bateau de croisière », indiquent les juges de l’APPQ.

Dans la catégorie La métamorphose réussie, Claude Daccord s’est encore distinguée en obtenant la troisième place. « La végétation abondante et les nouvelles ambiances créées maximisent l’utilisation du terrain. L’entrée est désormais nettement plus invitante. Le sentier qui va vers la maison donne du cachet puisqu’il apporte une note plus intime. Une nouvelle terrasse ajoute de l’équilibre dans l’axe de la piscine, toujours selon l’APPQ.

Claude Daccord & Associés conçoit une cinquantaine de projets par année. Concentrée principalement dans le secteur résidentiel, la PME effectue parfois des mandats pour le commercial. Son marché géographique se situe dans le grande région de Montréal, ce qui n’exclut pas que de temps à autre des projets sont accomplis dans les Laurentides et les Cantons-de-l’Est. « De façon générale, je dirais que la moyenne de nos projets varie de 25 000 $ à 30 000 $, mais il n’est pas rare d’avoir des contrats qui dépassent le cap des 100 000 $. Chaque mandat, qu’il soit modeste ou pas, représente la même passion parce que nous devons chaque fois faire appel à notre créativité.

 

Claude Daccord & Associés

3650, boulevard Pitfield

Pierrefonds (Qc)

H8Y 3L4

www.claudedaccord.com 

bernard et fabien

beton unique

 

Paysagiste Roche: Développer une conscience écologique

Par Bernard Gauthier

La qualité et la durabilité d’un aménagement paysager repose avant tout sur le respect des normes établies par l’industrie horticole. Un Maître Paysagiste a non seulement le souci du détail, mais va souvent au-delà des exigences pour assurer une qualité supérieure. C’est en ces termes que Simon Leclerc, designer-paysagiste chez Paysagiste Roche, s’exprime. «La conception de plans d’aménagement permet aux clients, non seulement de visualiser leur projet avant la réalisation, mais aussi d’en établir les coûts avec précision. Contrairement à plusieurs entreprises improvisées en jardinage qui ne se soucient pas de respecter les principes de base, nos travaux sont bien planifiés et nos réalisations sont là pour durer. Ce ne sera pas à refaire dans trois ans! »

Forte d’une expérience de vingt-cinq ans et composée d’une équipe de 25 à 30 employés selon la saison, l’entreprise Paysagiste Roche réalise une soixantaine de projets annuellement, dont une vingtaine dépasse le cap des 20 000$. Membre de l’Association des Paysagistes Professionnels du Québec (APPQ), Paysagiste Roche a remporté de nombreux prix dans les dernières années, pour la qualité et l’originalité de ses travaux.

« Plusieurs réalisations font la fierté de Paysagiste Roche, mais je dirais que l’une d’entre elles représente quelque chose de plus : ce fut la conception et la réalisation d’un jardin aquatique chez un particulier du centre-ville de Montréal l’an dernier. Le projet prévoyait l’aménagement d’un bassin naturel, de cascades et d’une plage de galets intégrée au jardin, le tout créant un havre de paix dans un environnement urbain agité

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Havre Urbain du Paysagiste Roche

Développement durable

Il s’agit d’un enjeu capital, d’une mission à laquelle Paysagiste Roche se fait un devoir d’accomplir : chercher constamment à appliquer et à améliorer les techniques favorisant la préservation de l’environnement, soit une bonne planification des projets, favorisant un mode de construction durable, une gestion efficace des déchets de construction et de végétaux, une gestion des transports et déplacements, ainsi qu’un entretien régulier de la machinerie et des véhicules et finalement en intégrant des systèmes permettant la réduction et la réutilisation de l’eau.

Il y a un deuxième objectif que Paysagiste Roche  tient à cœur: celui de la conscience écologique. « C’est un aspect sur lequel nous travaillons avec nos clients. Nous cherchons à les conscientiser en leur proposant des alternatives écologiques. Cela peut aller de la récupération de l’eau de pluie à l’utilisation de matériaux locaux pour encourager les fournisseurs locaux, en passant par une augmentation du pourcentage d’espace végétalisé sur les terrains. Ce n’est pas toujours évident puisque pour obtenir un résultat durable et plus écologique, il faut parfois investir un peu plus d’argent dans le projet. Par contre, l’investissement initial permet la réduction des coûts à long terme.»

Pour l’entreprise, le développement durable n’est pas une tendance passagère, mais un mode de vie et la recherche constante de nouvelles façons de travailler pour concilier progrès économique, justice sociale et préservation de l’environnement.

Roche Logo

Paysagiste Roche

3520, rue St-Patrick

Montréal (Qc)

H4E 1A2

www.paysagisteroche.com

permacon daniel rascella

 

 

 

 

Global Habitation : Nouvelles normes en isolation

Global Habitation : premier entrepreneur à offrir des murs avec un facteur isolant de R29.5

Par Bernard Gauthier

À compter du premier juillet, les nouvelles normes de construction prévoient notamment l’installation de murs isolés avec un coefficient d’efficacité de R29.5 . Présentement, la norme accepte un coefficient de R24.5. Au terme de plusieurs années de recherche, l’entrepreneur Global Habitation,  offre déjà le produit sur le marché et sera en mesure de répondre à la demande des autoconstructeurs et entrepreneurs dès l’entrée en vigueur de la nouvelle réglementation.

Spécialisé dans la fabrication de murs et planchers assemblés, l’entrepreneur prévoit déjà doubler, voire tripler ses activités, au cours de la prochaine année. « L’usine produit un mur écologique et acoustique. Le mur en laine standard R22, tel que nous le connaissons, ne tiendra plus la route. L’isolant du mur extérieur devra donc être changé par les bases d’architectes et des entrepreneurs. En d’autres termes, un mur standard qui devra recevoir de nouveaux matériaux pour respecter la nouvelle norme, qui sera mis en application en octobre 2012, va coûter plus cher en comparaison avec notre produit », explique Denis Grégoire, président de Global Habitation.

Travail de recherche

Ce n’est pas le fruit du hasard si Global Habitation en est arrivé à cette solution. Son partenaire, Claude Janelle, a travaillé à l’élaboration du produit depuis 2006. En ce qui a trait à la partie de l’uréthane, le mérite revient à un groupe de chimistes de Demilex. « Ces derniers ont réussi à trouver le meilleur calibrage des produits pour obtenir des résultats performants. »

Global Habitation se situe à Napierville, près de la frontière américaine. En fonction depuis 2009, Denis Grégoire et Claude Janelle sont très conscient que les revenus sont appelés à grimper en flèche. « En tenant compte de la production, de l’usinage et du montage, notre chiffre d’affaires actuel est de 2 ½ millions de dollars. Pour économiser de l’argent, plusieurs n’auront d’autres choix que de se tourner vers notre solution. Nous avons une quinzaine d’employés et je prévois embaucher de trois à quatre personnes. La mise sur pied d’un nouveau quart de travail en soirée figure dans les plans. Même chose pour ce qui est du réaménagement de l’espace de travail. Fort probablement que nous devrons utiliser une section actuellement réservée à l’entreposage. »

L’entreprise dessert tout le marché de la Montérégie, de l’Outaouais, du Centre-du-Québec jusqu’à Québec, ainsi que la Rive-Nord et la Rive-Sud de Montréal.

Fait à noter, les murs de Global Habitation s’appliquent à tout bâtiment de bois, incluant maisons bâtiments de ferme, entrepôts, immeubles commerciaux et industriels. L’entreprise se conforme aux normes LEED Habitation, Novoclimat et au Code national du bâtiment.

Pour Denis Grégoire et Claude Janelle, son prochain défi est de changer les façons de faire dans la construction. À son avis, les coûts en sécurité sont énormes et le meilleur moyen pour parvenir à faire diminuer la note réside dans le travail en usine plutôt que sur le chantier. « Le montage des éléments structuraux, c’est comme assembler d’énormes blocs de lego en toute sécurité. Ensuite, tout est prêt au moment de la livraison sur le chantier évitant du même coup les risques d’accidents. »

Global Habitation

10 Place Lamoureux

Napierville (Qc)

J0J 1L0

www.globalhabitation.ca

lareaudesjardins vallee des tisserands

Groupe servicas

Nordic Structures Bois: deux lauréats Contech et une distinction en une seule soirée

Par Bernard Gauthier

Lauréat dans les sous-catégories des pratiques novatrices et des technologies et produits innovateurs, catégorie Habitation, et récipiendaire de la distinction en développement durable, Nordic Structures Bois a de quoi se réjouir après seulement deux ans de la mise en marché de ses panneaux structuraux en bois massif X-LAM en Amérique du Nord.

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Nicolas Angleys

L’entreprise, qui a remporté dernièrement les honneurs lors d’un dîner Contech à Montréal, explique que son objectif est de redonner au bois la place qui lui revient dans la construction des bâtiments. « Jusqu’à ce jour, le bois était utilisé essentiellement pour la construction comportant des ossatures légères. L’acier et le béton font partie d’une culture profondément enracinée ici. Mais finalement, nous arrivons avec un nouveau produit, le Nordic X-LAM, qui peut servir de plancher, de mur, de plafond, toujours est-il qu’il est possible de réaliser des structures de bâtiment multiétages uniquement en bois », indique Nicolas Angleys, conseiller marketing de Nordic Structures Bois.

Condominiums Chibougamau

L’une des raisons pour laquelle l’entreprise a mérité une distinction repose sur le projet des Condominiums Chibougamau. Ce bâtiment de quatre étages qui englobe 24 unités, est le premier du genre en Amérique du Nord à être doté d’une structure entièrement composée de panneaux de bois lamellé-croisé Nordic X-LAM.

La structure a été complétée en 22 jours en décembre dernier. « Nous sommes spécialisés dans le développement de tous les plans d’ingénierie et d’architecture, nous assumons la gestion de projets, supervisons les chantiers jusqu’à la livraison du produit. ». Chantiers Chibougamau, société sœur de Nordic Structures Bois, se consacre au développement d’une partie de plus de 2 millions d’acres de forêt à l’aide de techniques d’abattage et de coupe perfectionnées. « Nous exploitons la forêt, nous coupons les arbres ayant atteint la maturité voulue, lesquels sont ensuite transformés en bois d’ingénierie à Chibougamau. » Nous appliquons rigoureusement la politique de reboisement et sommes aux normes environnementales FSC. »

Le marché géographique de Nordic Structures Bois se situe au Québec, en Ontario et principalement dans le nord-est américain. L’Europe et l’Asie sont également d’autres marchés potentiels, alors que des exportations ont lieu de temps en temps. Selon Nicolas Angleys, il est clair que le défi de changer la culture en Amérique du Nord est colossal. « Le bois n’est pas utilisé à sa juste valeur. Pourtant, c’est une solution économique, solide, qui séquestre du carbone etqui a des propriétés très résistantes au feu. Le bois a fait largement ses preuves partout dans le monde. Nous avons investi beaucoup d’argent dans de nouvelles technologies comme le bois lamellé-croisé, alors que des scieries fermaient. Je dirais que nous sommes les précurseurs dans ce domaine parce que nous y croyons. »

Nordic Structures Bois

1 100 av. des Canadiens de Montréal

Montréal (Qc)

H3B 2S2

www.nordicewp.com

Nordic X-lam