Groupe Magma: Bâtir sur du béton

Par Bernard Gauthier

Jeune entreprise familiale fondée en 1999 par Yan et Michel Le Houillier, le Groupe Magma est aujourd’hui un acteur incontournable de l’industrie de la construction au Québec. 

Depuis sa fondation, le Groupe Magma connait une croissance exceptionnelle, année après année, avec un chiffre d’affaire annuel atteignant aujourd’hui les $40M. Résultat d’une volonté de croissance à tout prix? Pas du tout. Yan et Michel Le Houillier préfèrent parler de la réussite du modèle d’affaire et de la contribution de leur équipe.

Portrait d’une entreprise différente.

Magma Groupe, Carré de la montagne
Magma Groupe, Carré de la montagne

Coffrage

Le Groupe Magma est reconnu pour sa force dans le secteur du coffrage de bâtiments à étages depuis le début de ses activités. « Nous avons réalisé plus de 500 structures de béton à ce jour, c’est-à-dire l’équivalent d’environ 20 millions de pieds carrés de coffrage », indique Yan Le Houillier. À noter que la division Coffrage offre également le service de structure complète à ses clients, c’est-à-dire Coffrage/Béton/Acier d’armature/Finition. Malgré ce volume impressionnant, le Groupe Magma demeure somme toute peu connu des différents gros donneurs d’ouvrage. ‘’Nous avons toujours privilégié la qualité à la quantité. Nous travaillons pratiquement toujours avec les mêmes clients avec lesquels nous avons bâti une relation de confiance durant ces nombreuses  années. C’est notre plus grande fierté que de retravailler année après année avec les même entrepreneurs.’’

 

Développement immobilier

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Yan Le Houillier, Président

Rares sont les entreprises qui assument le rôle de développeur/promoteur dans son intégralité. De l’acquisition des terrains jusqu’au service après-vente, le Groupe Magma conçoit, vend et construit des projets de condominiums un peu partout dans la grande région de Montréal. Notre force est de maximiser le potentiel d’un site pour en faire un projet à grande valeur ajoutée.La liste des réalisations du Groupe Magma est impressionnante pour une jeune entreprise : Les Manoirs Masson à Mascouche (49 unités), La Cité des Pionniers à Terrebonne (315 unités), Les Condominiums Lambert Closse à Saint-Lambert (20 unités), Carré Videl à Laval (38 unités) et Carré de la Montagne dans le secteur Griffintown (148 unités).

 

Magma travaille actuellement au développement de son prochain projet dans Griffintown, lequel sera situé à l’angle des rues Wellington et de la Montagne. ‘’Et ce n’est que le début!’’ confirme Yan Le Houillier. 

Le Groupe Magma est également copropriétaire du spa La Source Bain Nordiques de Rawdon.

Clé du succès

Comment expliquer un tel succès en si peu d’années? Selon Yan Le Houillier, c’est l’équipe du Groupe Magma qui fait toute la différence. ‘’Nous avons une équipe exceptionnelle! La ‘’gang’’ est engagée et adhèrent parfaitement aux valeurs et à la mission de l’entreprise. Nous sommes fiers de pouvoir compter sur des gens aussi intègres, professionnels et compétents’’

Nous avons toujours privilégié, pour notre équipe et nos familles, le plaisir au travail et une qualité de vie personnelle. La Gestion humaine des ressources au sein du Groupe Magma va bien au-delà des petits concepts à la mode en matière de style gestion. ‘’C’est un mode de vie pour nous et on s’assure que cette culture d’entreprise se perpétue chaque jour cela’’ souligne Yan et Michel.

Devenir le plus petit des grands constructeurs, voilà la mission que c’est donné le Groupe Magma. ‘’Certaines entreprises se servirait du momentum pour se fixer des objectifs toujours plus haut afin de poursuivre la course de la croissance. Pas nous! Pour continuer à être en mesure d’offrir notre standard de qualité, il faut avoir le temps de s’occuper de nos projets’’ souligne Yan le Houillier.   

 

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Groupe Magma

1500 Marcel-Benoît

Laval (Qc)

H7C 0A9

Tél. : 450.664.4989

www.groupemagma.ca

 

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Mirabel: croissance, solidité, développement

Par Bernard Gauthier

«Fiers de voir ce projet aboutir après 15 ans d’efforts pour la mise en valeur de ce site» Jean-Luc Riopel, directeur général CLD Mirabel

Situé sur le site du futur complexe commercial des Premium Outlets, deux entrepreneurs québécois ont annoncé des investissements d’un demi-milliard de dollars pour la construction de 2 000 habitations dans le cadre du projet de La Cité de Mirabel.

Jean-Luc Riopel DG
Jean-Luc Riopel DG

« C’est une grande fierté pour Mirabel et nous allons épauler au maximum les promoteurs pour que tout se concrétise à l’intérieur des échéanciers prévus. Tout est en place pour que les travaux des infrastructures municipales démarrent en mai prochain », indique Jean-Luc Riopel, directeur général du CLD Mirabel. Alors que les premières boutiques commerciales devraient commencer à apparaître cet été – épicerie, restaurants, centre médical, immeubles à bureaux centre commercial, centre de loisirs -, le secteur résidentiel va s’étendre sur une superficie de 2 200 000 pieds carrés. On y retrouvera trois tours d’habitation comprenant 168 condos répartis sur 14 étages avec terrasses sur le toit, une tour d’habitations de 200 unités pour personnes retraitées, 19 immeubles de quatre étages, 18 immeubles de huit étages 320 maisons en rangée et un parc aménagé avec des jeux d’eau. Le prix de départ d’un condo s’établit à 170 000$.

La Cité de Mirabel sera aménagée derrière un environnement de 3 millions de pieds carrés de zone humide et de forêts protégées, incluant l’aménagement de quelques étangs, ainsi que de la végétation aquatique. Les coûts pour conserver et protéger l’environnement et les milieux naturels s’élèvent, à eux seuls, à 2,5 millions de dollars.

Boom économique  

Ce projet résidentiel avant-gardiste créera environ 250 emplois directs et indirects, sur une période de cinq ans. La construction des premières unités devrait s’amorcer en juin prochain.

Pour le maire de Mirabel, Hubert Meilleur, cet important projet apportera une visibilité pour la ville. « Les promoteurs ont vu un important potentiel au niveau du développement résidentiel à l’échangeur 28 de l’autoroute 15. »

Le projet de La Cité de Mirabel est le fruit de longues négociations entre les deux promoteurs québécois, Ray Junior Courtemanche et Daniel Proulx, et Morgan Stanley Group (MSG) et SGG (Sheldon Gordon Group), tous deux propriétaires du terrain de 14 millions de pieds carrés.

  

Qui sont-ils ?

Ray Junior Courtemanche est en affaires depuis l’âge de 17 ans. Il a mené à terme des projets immobiliers totalisant plus de 70 millions de dollars. De son côté, Daniel Proulx, œuvre dans le secteur de la construction résidentielle depuis l’âge de 18 ans. Il a participé à l’acquisition de plus de 500 terrains dans les régions de Terrebonne, Blainville, Laval et dans les Laurentides.

La Cité de Mirabel est un concept urbain qui s’adresse à la clientèle de la Rive-Nord de Montréal. « De tous les dossiers appuyés par le CLD de Mirabel pour la mise en valeur de ce site, ce dernier s’avère le plus près de la ligne d’arrivée », conclut Jean-Luc Riopel. 

 

Centre local de développement de Mirabel (CLD)

17 690 rue du Val d’Espoir

Mirabel (Qc) J7J 1A1

Tél. : 450.435.2800

www.cldmirabel.qc.ca

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Le Vendeur est-il encore nécessaire au 21ième Siècle

Par : J. Michel Lavictoire, consultant en vente

Historique
Le vendeur a-t-il vraiment changé à travers les temps? La réponse est un « OUI » catégorique.

19e siècle – la production a augmenté par la mécanisation. Des systèmes de distributions furent développés et de là est né le vendeur moderne en Amérique du Nord. La population croissante devait être servie et le vendeur s’est adapté et a trouvé des réponses à sa façon de présenter et vendre ses biens.

20e siècle – vinrent les guerres et la production à très haut volume. Le marketing moderne est né avec la forte concurrence que cela a apportée. Le vendeur était encore beaucoup plus nécessaire et il a dû développer et utiliser des techniques de vente beaucoup plus sophistiquées pour se démarquer. Qui n’a pas entendu parler des techniques de vente « Xerox », développées au milieu des années 1960?

21e siècle – guidé par l’informatique, l’Internet, les produits « i », les téléphones intelligents, le consommateur a accès à plus d’information qu’il n’en a jamais eu. Plusieurs compagnies offrent maintenant leurs biens « en ligne » comme « Amazon.com », « Kijiji » en plus des grands détaillants comme Wal-Mart, Costco, Bureau-en-Gros, etc.

Donc, la question se pose : « Le vendeur est-il encore nécessaire? »
Ma réponse est encore « OUI ». Dans une prochaine parution, je vais vous dévoiler mes raisons.

Entre temps, n’hésitez pas à me faire parvenir vos commentaires à : consultationjml@videotron.ca ou téléphonez-moi au 514-922-7388.

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50 Ans déja: A1 Location d’outils et équipement

Par Bernard Gauthier

Ce n’est pas tous les jours qu’une entreprise célèbre son 50e anniversaire de fondation. Et c’est pourtant le cas chez A1 Location d’outils et équipements à Montréal. À quoi attribuer ce succès? À la recherche constante des besoins de sa clientèle.

« Nous sommes toujours demeurés très près de nos clients et de leurs attentes. C’est notre force. Nous allons régulièrement les visiter sur les chantiers pour en savoir davantage sur leurs besoins. Et ce geste, qui perdure depuis 50 ans, est la clé de notre succès », explique Frank Iacovelli, vice-président, A1 Location d’outils et équipements.

L’entreprise dessert le Grand Montréal depuis ses deux succursales à Montréal et Laval. Une troisième devrait voir le jour cette année à Montréal. A1 Location répond aux besoins de quelque 600 à 800 entrepreneurs en construction dans les secteurs résidentiel, commercial, industriel et institutionnel.

 

Frank Iakovelli VP
Frank Iakovelli VP

« Nous sommes en mesure de répondre aux demandes de tous les corps de métier de la construction grâce à notre inventaire qui atteint près de 4 000 outils et équipements de toutes sortes », poursuit Frank Iacovelli.

Tendance à la hausse

Il y a 50 ans, rares étaient les clients qui faisaient appel à la location d’outils. Généralement, entrepreneurs et petits propriétaires préféraient acheter leurs biens. Depuis 25 ans, cette façon de faire change et la tendance pour louer des outils et des équipements est à la hausse. Pourquoi? En raison des coûts d’achat de plus en plus onéreux. « Prenons l’exemple d’un appareil servant à aérer le gazon une fois l’an. L’utilisateur comprend rapidement lorsqu’il s’aperçoit que la location de l’appareil est de 60$ versus le coût d’achat à 3 000$. L’acquisition d’une bonne machinerie est devenue dispendieuse et c’est la raison pour laquelle les clients optent pour la location. C’est une tendance lourde qui s’accentue année après année », ajoute Frank Iacovelli.

L’entreprise loue aussi bien de la grosse machinerie pour les projets de construction majeurs que des outils pour le simple particulier qui cherche à rénover sa maison.

Des exemples d’équipements lourds?

          rouleaux compacteurs, plaques vibrantes, marteaux électriques, génératrices jusqu’à 60KW, plateformes élévatrices à ciseaux, pompes à eau de tous genres, compresseurs à air;

Quant au petit propriétaire, il aura l’embarras du choix pour donner suite à ses projets. Voici quelques exemples parmi tant d’autres :

          échafaudages et échelles, scies à béton et à bois, sableuses à plancher et polisseuses, pompes à eau variées, malaxeurs à béton et à mortier, plieuses de conduits, nettoyeurs d’égouts et outils de plomberie, marteaux électriques,

 

A1 Location d’outils et équipements 

6015 Côte-de-Liesse  2230 Des Laurentides

Montréal (Qc)

H4T 1C3

Tél. : 514.737.7666

Téléc. : 514.731.7415

 

Succursale de Laval

2230 Des Laurentides

H7M 2Y7

Tél. : 450.786.8666

www.a1rentatool.ca

 

 

 

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Rose Drummond se tourne vers les produits du terroir

Par Karine Desbiens

Bien établie dans son rôle de fleuriste-producteur depuis plusieurs années, et tout dernièrement comme maraîcher, Rose Drummond cherche sans cesse à diversifier ses activités. Un autre créneau vient de faire son entrée, les produits du terroir.  La PME de Drummondville, située en périphérie de l’autoroute 20,  s’est transformée dans les dernières années. Elle vient de prendre un virage vers l’épicerie fine. Parallèlement à la production de roses, de pommes de terre, etc., s’ajoutent maintenant les produits fins du terroir.

Dans un vaste domaine qui s’étend sur 3 hectares, équivalant à 9 terrains de football, une cinquantaine de producteurs du Québec ont dorénavant un espace pour mettre en avant leurs produits.

Diane LaBranche Lampron et Jean-Denis Lampron
Diane LaBranche Lampron et Jean-Denis Lampron

Sur place, les consommateurs peuvent désormais mettre la main sur une centaine de délices du terroir, allant du sirop d’érable, au chocolat jusqu’à des produits de soins du corps ou à des boissons, comme de la bière artisanale. « Une de nos missions est de faire vivre à ses visiteurs une expérience unique axée sur les cinq sens. Et ici le consommateur est en lien direct avec le producteur. Il n’y a pas d’intermédiaire », précise Diane Lampron.

Rose Drummond voit beaucoup de potentiel dans ce nouveau secteur d’activité. « Depuis un an, ce qu’on veut faire, c’est devenir le centre de référence du produit du terroir du Québec», souhaite celle qui partage la direction avec son conjoint, DenisTout comme pour les produits maraîchers, le domaine de l’épicerie fine offrait une autre belle opportunité d’attirer le client plusieurs fois par année, ce à quoi se limitait le créneau des fleurs à lui seul.

Producteur d’ail sous-terre

Si Rose Drummond cherche à diversifier ses activités, elle cherche aussi à maximiser son espace. En septembre 2010, l’entreprise s’est aperçue qu’elle avait un espace vacant. Pour le combler, elle plongeait dans un créneau encore marginal au Québec. Elle se lance dans la production d’ail sous-terre. En 2011, l’entreprise a  planté 40 000 gousses. Cette année, la production a doublé passant à 100 000 gousses portant la certification biologique. « Au Québec, en champs, on ne produit pas 5 % de ce que l’on consomme d’ail», informe madame Lampron.

Toujours à la recherche de nouveaux produits, de nouvelle gamme de légumes feront leur entrée, comme des pommes de terres de spécialité, entre autres la gamme «blue».

Relève

En affaires depuis de nombreuses années, le nouveau défi de Rose Drummond est maintenant de passer le flambeau. « C’est un gros défi. Il faut rendre l’entreprise rentable parce qu’on veut que nos enfants puissent en vivre», estime la co-propriétaire.

Rose Drummond a été fondée en 1986. Cette année, l’entreprise drummondvilloise s’est mérité le prix de l’Association de l’Agrotourisme pour son virage vers l’épicerie fine et les produits du terroir québécois.

Rose Drummond

210 boul. Lemire Ouest,

Drummondville  Qué.

www.rose.ca

JP Blanchard et fils

 

Broyage Mobile Estrie : leur nouveau défi…Uniformiser ses résidus de bois

Par Karine Desbiens 

Depuis plus de 7 ans, Broyage Mobile Estrie parcours plusieurs sites du Québec afin de broyer des résidus de bois qui sont récupérés dans les éco-centres, les centres de tri, les scieries et dans les forêts. Maintenant passée maître dans l’art du déchiquetage, l’entreprise fait face à un nouveau défi : offrir à ses utilisateurs des résidus de bois propres et uniformes.

Depuis 2011, Broyage Mobile Estrie a fait l’acquisition d’une 2e unité de broyage mobile complète afin d’assurer un service plus rapide partout au Québec, et ce, en un seul déplacement. « Nous avons acheté des équipements neufs et les avons améliorés sans cesse afin d’assurer une productivité maximale et efficace », précise Alain Grenier propriétaire de l’entreprise.

Broyage Mobile Estrie compte trois employés. « Au départ, nous voulions nous occuper des clients à petit et moyen volume. Nous pouvons aujourd’hui en faire de plus important », précise l’entrepreneur.

Utilisateurs plus pointilleux

Mais broyer ce type de résidus présente certaines difficultés, surtout lorsqu’il s’agit de bois de déconstruction imprégnés d’autres substances comme de la colle, de la peinture, du sable, de la roche ou différents métaux.

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Alain Grenier

Selon monsieur Grenier, il y a beaucoup de résidus de bois  sur le marché alors nous assistons à un resserrement de la qualité des résidus. Il s’agit de l’offre et de la demande.

Conséquemment, l’entreprise est confrontée à un nouveau défi et plus particulièrement face aux petites chaufferies qui sont en train de se démarrer un peu partout dans la province et qui sont plus pointilleuses sur la qualité des résidus.

« Notre nouveau défi, c’est d’offrir des résidus toujours plus uniformes, de grosseurs plus fines et d’avoir une humidité constante, malgré les saisons et les intempéries, et en même temps de livrer à un coût avantageux partout au Québec», explique le propriétaire.

Parallèlement, avoir un produit plus uniforme exige plus d’opérations. « Il faut prendre d’extrême précaution pour atteindre la même qualité», précise monsieur Grenier.

Enfin, l’homme d’affaires entreprend ce nouveau défi avec beaucoup de positivisme. « Nous avons su bien nous entourer et nous avons un bon réseau de contact, ce qui fait que nous pouvons conseiller les clients selon leur besoin et les servir de façon efficace»,

L’entreprise a aussi fait du broyage son unique créneau ce qui constitue un de leur point fort. « C’est notre force. Nous comptons beaucoup d’heures d’opération. Nous vivons que du broyage et nous sommes spécialisé dans le déchiquetage de bois », soutient le propriétaire Alain Grenier.

 

Broyage Mobile Estrie

4714 Bernier

Ascot Corner (Québec),  J0B 1A0

www.broyagemobileestrie.com

  

rotobec

cardinal

 guerin morin

Les Pierres DS élargira son cercle

Par Karine Desbiens

Le spécialiste de la pierre, Les Pierres DS, souhaite étendre ses activités au-delà du Québec pour se concentrer également dans deux provinces voisines, en Ontario et au Nouveau-Brunswick.

Les Pierres DS a été créé en 2006 par Mike Selinger et Richard DesjardinsL’entreprise de St-Léonard, près de Montréal, fabrique des manteaux de foyer et des balcons. Les vanités et les comptoirs sont quant à eux ses deux produits phares. Elle offre une grande variété de produits de qualité faits à partir de différentes pierres, comme le granit, le quartz ou le marbre.

 Ces pierres naturelles extraites des montagnes du Brésil, de l’Inde, et un peu de Chine, à l’état brut sont ensuite transportées en atelier afin de les raffiner et les transmettre aux fournisseurs qui les poliront pour leur donner un aspect lustré.                                                                                      

Les Pierres DS cumule une solide expérience au Québec et à l’extérieur de la province. Même si l’entreprise rejoint des propriétaires de maison de la classe moyenne, elle réalise aussi des projets plus « cossus ». Par exemple, elle a réalisé différents produits d’une superficie de plus de 100 pieds carrés, à New York. Actuellement, Les Pierres DS participe entre autres à un projet, à Pincourt, sur le bord de l’eau. Dans une résidence de plus de 20 millions de $, les produits signés par l’entreprise de St-Léonard sont évalués à plus de 50 000 $. 

De plus, l’entreprise a été impliquée dans différents projets pour des vedettes du hockey, comme chez Steve Bégin et Mathieu Dandenault. Les Pierres DS a même déjà fait une apparition dans l’émission de télévision intitulée « La maison de : Maxim Lapierre ». 

Forte concurrence

Jusqu’à présent, la petite entreprise, qui ne compte pas plus que 6 employés, concentrait ses énergies principalement au Québec. Mais la situation économique qui prévaut actuellement aux États-Unis et la forte concurrence au Québec lui fera prendre un autre virage. « Avec les États-Unis qui ont chuté avec leur économie, le réseau s’est resserré. Les gens sont en mode survie et ils restent davantage au Québec. Quant aux entreprises d’ici, elles deviennent plus compétitives », explique un des fondateurs, Mike SelingerL’homme d’affaires ne prévoit pas l’ouverture de bureaux dans ces provinces. Il compte plutôt aller chercher de la clientèle et livrer les produits directement là-bas.

Sortir du Québec demande de la planification. C’est pourquoi les entrepreneurs se sont adjoint les services d’un conseiller.« Nous allons travailler ensemble pour voir comment on va s’y prendre parce que c’est sûr que c’est un beau défi, mais ça prend un peu d’organisation », indique l’homme d’affaires. La petite compagnie développe au fur et à mesure. Éventuellement, elle souhaite se lancer dans l’importation de la pierre, un domaine qui comporte beaucoup de restrictions, selon monsieur Selinger.

Enfin, les entrepreneurs souhaitent continuer à se concentrer sur son service. Ils gardent aussi le cap sur cette passion pour la pierre, un produit qu’ils qualifient de « noble ». « Pour beaucoup de gens, c’est un rêve d’avoir un comptoir ou une vanité en pierre. Ce qui est satisfaisant, c’est de les aider à réaliser leur rêve », termine monsieur Selinger, qui lui et son partenaire, monsieur Desjardins compte une vingtaine d’années d’expérience dans le domaine de la pierre.
 

Les Pierres DS

8970 Pascal Gagnon St-Léonard,

Québec H1P 1Z3

www.lespierresds.com

 

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Construction Urbanext: en nomination à qualité habitation

par François Marquis

Construction Urbanext est une jeune entreprise  prometteuse, qui en est à sa deuxième année d’activités. Elle se spécialise dans la construction de propriétés de style urbain et contemporain dans les quartiers Sainte-Foy et Sillery de Québec. Ces maisons  sont construites avec le souci du détail,  en bon accord avec les demandes des clients. Dès la réalisation de son premier projet de quatre unités jumelées sur la rue de la Visitation, l’entreprise attire déjà l’attention par la qualité de ses produits, résolument urbains et bien localisés.

Ces maisons répondent aux besoins de clients de tous âges, qui désirent acquérir une propriété en ville, sans opter pour un condo ou une maison unifamiliale qui nécessitent des travaux importants pour être au goût du jour.

Jérémy Fabrice Pomerleau resize
Fabrice et Jérémy Pomerleau

Construction Urbanext appartient à deux frères qui sont jeunes et dont les compétences sont vraiment complémentaires. Fabrice Pomerleau, le président est ingénieur civil. Il s’occupe de toutes les opérations de construction. Son frère Jérémy est titulaire d’un Bac en administration. Il supervise l’administration et les ventes.  Les deux hommes sont très disponibles et à l’écoute. Ils exigent une grande courtoisie de tous leurs fournisseurs.

Les fournisseurs sont sélectionnés pour leur compétence et leur impeccable service à la clientèle.Soucieux d’offrir un produit exceptionnel, leurs hauts standards de construction augmentent sans cesse.  Le premier projet réalisé est déjà en nomination au Gala Habitation, dans la catégorie des jumelés de plus de 250 000$. Les clients satisfaits réfèrent sans hésiter leurs amis et connaissances à  Construction Urbanext.

Déjà en nomination

Le projet La Visitation consistait à construire quatre unités de jumelés dans un secteur où les maisons ont généralement plus de 50 ans d’âge. Voici quelques caractéristiques de ces unités : plafonds de 9 pieds, isolation Novoclimat, garage intérieur, armoires de cuisine Simard, plans d’aménagement intérieur personnalisés, aménagement extérieur compris, trois chambres à l’étage, etcLes clients de Construction Urbanext sont en majorité de jeunes professionnels  ou des deuxièmes ou troisièmes acheteurs. L’entreprise est membre de l’Association de la  Construction du Québec (ACQ), qui offre une garantie Qualité-Habitation d’une durée de cinq ans.

Les défis à relever

Le défi consiste à connaître une croissance, malgré le ralentissement appréhendé du secteur immobilier au Québec et offrir un produit en constante amélioration. Les frères Pomerleau sont assistés par  un contremaître et un grand nombre de sous-traitants. Ils sont bien appuyés par la Caisse populaire de Sillery et la firme d’arpentage GPLC. Ils insistent pour offrir un produit de qualité supérieure, marqué par l’innovation et la compétitivité.

Par leur écoute et leur disponibilité, les gestionnaires de Construction Urbanext donnent un encadrement personnalisé à leur client, pour lui assurer la satisfaction à long terme. Tout est clair et coopératif.  Voilà la recette de leur succès !

Construction Urbanext

1115 rue du Botaniste

Saint-Nicolas (Québec) G7A 0G7

www.urbanext.ca                      

 

Desjardins-st louis de france

 

 

                            

 

Plani Bureau: pour un espace de bureau à votre mesure

En activité depuis plus de 30 ans, Plani Bureau est LE lien qui unit vos besoins en aménagement d’espaces de travail avec le mobilier le plus approprié.

Marc Charette
Marc Charette

De l’analyse des besoins jusqu’à l’installation complète par une équipe de spécialistes, en passant par la livraison et les conseils ergonomiques, Plani Bureau propose un service clé en main très recherché par les gestionnaires d’aujourd’hui. L’entreprise offre aussi des services d’entreposage temporaire, de financement et de vente de mobiliers d’occasion – vraiment populaire auprès des petites et moyennes entreprises et des travailleurs autonomes. Du mobilier de grande qualité, en bon état, à très bon prix!

Plus grand fournisseur de mobiliers d’hôpitaux à Montréal, Plani Bureau couvre aussi tout le territoire du Québec à partirde ses bureaux Laval  et St-Jérôme. À ce titre, la compagnie était fière d’annoncer récemment sa participation à MAP Nord, un consortium d’entreprises de services qui dessert les besoins en approvisionnement grandissants du Grand Nord.

 

 

Plani Bureau

3370 Boulevard IndustrielSG02 logo plani_2011sans barre

Laval, Québec

H7L 4R9

www.planibureau.com

 

 

« Une ville doit être multidisciplinaire pour assurer son développement » Hubert Meilleur, maire de Mirabel

Par Bernard Gauthier

Depuis qu’il a été élu premier magistrat de Mirabel en 1987, Hubert Meilleur ne bronche pas d’un iota. À son avis, une municipalité doit être multidisciplinaire pour éviter d’alourdir le fardeau fiscal de ses concitoyens et de dépendre des gouvernements.

maire Meilleur Mirabel
Hubert Meilleur

 « Les municipalités doivent absolument se doter d’un plan d’urbanisme qui tient compte d’un développement industriel, commercial, résidentiel et même agricole. Depuis 1987, je tiens le même discours. À l’époque, il n’y avait que l’aéroport et l’agriculture et il fallait se diversifier rapidement pour faire face à d’éventuelles contraintes économiques. C’est ainsi que nous avons créé des zones industrielles pour chacun de nos secteurs urbains et nous discutions avec le secteur agricole pour assurer une planification à long terme. Aujourd’hui, ce n’est plus possible avec l’UPA et la communauté métropolitaine de Montréal qui ne connaissent rien en agriculture. »

 

Développement potentiel 

Mirabel compte une population de 45 000 habitants. Elle possède un territoire de 12 000 hectares agricoles, dont la moitié ne servira jamais en raison de la pauvreté du sol, explique le maire Meilleur. « Si nous pouvions utiliser, ne serait-ce que 800 hectares de ces terres d’ici les 50 prochaines années, nous pourrions doubler le nombre d’emplois passant de 20 000 à 40 000. Notre richesse foncière est de 5 milliards de dollars et Mirabel est la seule MRC au Québec à avoir enregistré une croissance de 8 % en agriculture. »

Hubert Meilleur estime que Québec et ses ministres doivent faire davantage confiance aux élus municipaux et ne pas se laisser influencer par les hauts fonctionnaires ou d’autres dirigeants. « J’ajouterai qu’une politique de changement sera avantageuse pour le secteur agricole du fait que le fardeau fiscal des agriculteurs diminuerait et que cela va permettre à d’autres industries de venir s’y installer en partageant les taxes municipales. »

La Ville de Mirabel s’étend sur un territoire de 477 kilomètres carrés et est composée notamment des secteurs de Saint-Janvier, Saint-Augustin et Saint-Canut – les plus urbanisés – et de Sainte-Scholastique, Saint-Benoît, Saint-Hermas et Saint-Jérusalem qui constituent les territoires où l’agriculture y est particulièrement présente.

En raison de l’impasse qui persiste pour le dézonage d’une partie des territoires agricoles, Hubert Meilleur dit qu’il n’a plus de terrains industriels à offrir et qu’il se voit dans l’obligation de dire non à des entreprises qui voudraient s’établir dans sa municipalité. « Au Québec, nous avons créé un territoire agricole sans faire de distinction entre un bon sol agricole et celui qui ne l’est pas. Ce qui nous empêche d’assurer une diversité économique. »

Née en 1971 de la fusion de 14 municipalités, Mirabel dispose de plusieurs parcs industriels regroupant des noms aussi prestigieux que Bell Helicopter, Bombardier et Pratt & Whitney.

 poster mirabel s

Ville de Mirabel

14,111 rue Saint-Jean

Mirabel (Qc)

J7J 1Y3

www.ville.mirabel.qc.ca