À 76 ans, il réalise un projet LEED argent

Par Bernard Gauthier

Il a toujours atteint ses objectifs. C’est un homme d’affaires accompli, un entrepreneur en construction aguerri. Il s’agit de Joe Alter, président de A&C Construction et ingénieur civil de formation, qui est loin de songer à la retraite. En octobre dernier, il a complété l’un de ses plus beaux projets : le 4625 Côte-Vertu, un immeuble à bureaux certifié LEED argent.

Grâce à la volonté de la Caisse Desjardins voulant transférer ses bureaux chez Joe’s Corner pour diminuer les frais de location de ses anciens bureaux situés un peu plus loin dans le même secteur, Joe Alter a pu réaliser son premier projet LEED. Les travaux ont démarré en janvier 2013 et ont pris fin neuf mois plus tard. L’immeuble de trois étages, incluant un garage souterrain, dispose d’une superficie de 36 000 pi2 et a nécessité des investissements de 9 M$.

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M. Alter et ses partenaires, M. Pierre Houle, M. Guy Champagne, M. Joe Alter et M. Marcel St-Jean
 

La Caisse Desjardins se situe au troisième étage, tandis qu’un bistro occupe le rez-de-chaussée. Des négociations avec d’autres partenaires se poursuivent pour louer les espaces aux étages supérieurs. « Je tiens à mentionner publiquement Nat Agensky, président-fondateur d’Inspec-Sol pour être devenu partenaire avec moi et avoir cru en ce projet. À mon âge, ce fut un gros défi à relever. Il a fallu que je m’adapte à une foule de nouvelles normes pour être capable de réaliser un projet LEED. Je dirais que la détermination fut le facteur gagnant dans cette course. Et puis, l’engouement du Groupe Desjardins de déménager sur Côte-Vertu a largement contribué au succès. Là aussi, je veux remercier Marcel Saint-Jean, ex-président du syndicat des machinistes, d’avoir participé à ce projet. »

Pour réaliser la construction de l’immeuble, le conseil de l’arrondissement St-Laurent a accepté de modifier le zonage à caractère industriel à zonage commercial. « Étant donné la proximité de l’aéroport et de l’autoroute 40, nous avons confiance d’attirer de futurs clients liés au secteur de l’aviation comme des sociétés aériennes. »

 
ndHallHall d’entrée à votre image

 

Certification argent

mapPour avoir réussi à atteindre la certification LEED argent, le nombre de points à rejoindre pour répondre aux exigences environnementales était de 50. Voici la répartition des points obtenus :

aménagement écologique du site : 17
gestion efficace de l’eau : 711
énergie et atmosphère : 4
matériaux et ressources : 7
qualité des environnements intérieurs : 8
innovation et design : 4
priorité régionale : 3

Situé à l’angle de la Montée-de-Liesse et du boulevard Côte-Vertu, le 4625 est la dernière réalisation de Joe Alter sur ces terrains du secteur qu’il avait achetés dans les années 80. Après les avoir subdivisés au cours des années suivantes, Joe Alter entreprend la construction d’entrepôts frigorifiques. Un projet qui voit le jour en 2003 avec la participation de John Tiltins, président de TAS.

La petite histoire

Après avoir complété ses études en génie civil à l’Université McGill à l’âge de 26 ans, Joe Alter démarre sa carrière à l’ancienne Carrière Miron. Sa participation à la construction du pont Mercier figure dans son curriculum vitae.  Puis après 12 ½ ans au sein de l’entreprise, il se dirige vers Cytren construction, une entreprise spécialisée dans la construction de bâtisses industrielles.

Au fil des ans, il offre ses services pour devenir gérant des pistes de ski à Morin Heights. Très rapidement, il apprend qu’un groupe de 186 médecins hollandais avait investi 60 000$ chacun pour acquérir le centre de ski sous certaines conditions devant être réalisées à l’intérieur d’un délai de cinq ans. Or, il ne restait plus qu’un an pour tout accomplir lorsque Joe Alter est arrivé en scène.« C’est là que mes connaissances académiques et sur le terrain m’ont grandement aidé. En moins d’un an, il a fallu que je construise des remonte-pentes, un pavillon et que j’y aménage des machines à neige artificielle. J’avais alors 45 ans. Tout s’est bien terminé et aujourd’hui, les pistes 7 et 8 portent le nom de Mr. Joe. »

 
ndAlter2M. Alter et ses collaborateurs, Giancaelo Bellini, Nat Agensky, Eude Santerre, Yvan French, Elias Massad,
Grace Alter, Joe Alter, Debra Alter, Guy Champagne, Marcel St-Jean et Pierre Houle

 

A&C Construction

En 1981, Joe Alter décide de relever un gros défi : celui de partir une entreprise sous la raison sociale A&C Construction. Ses connaissances et son leadership lui permettaient de prendre cette décision. Une décision bien calculée puisque dans les années à venir Joe Alter s’est particulièrement distingué dans l’achat et la rénovation de centres commerciaux.

Vers la fin des années 80, il décide d’acquérir des terrains d’une superficie de 1 ½ million de pieds carrés à l’arrière de ce qui fut autrefois les installations de la General Motors à Boisbriand. Son objectif était le suivant : construire des entreprises industrielles sur le tiers des terrains, vendre un autre tiers à long terme et léguer le dernier tiers des terrains à sa famille.

« La construction s’est déroulée sur une période d’environ sept ans. D’ailleurs, la rue Lavoisière est l’une des rues sur laquelle j’étais très actif. »

Au cours de la même période, Joe Alter achète le centre commercial à Lorraine, situé en bordure de l’autoroute 640. « J’avais la possibilité d’agrandir le centre commercial puisque j’avais 44 000 pi2 en trop. L’emplacement était magnifique du fait que la vue sur Montréal est imprenable. J’ai tellement aimé le secteur que j’ai développé le goût d’acheter d’autres terrains dans le coin. Bois-des-Filions fut mon prochain défi. J’ai fait l’acquisition d’un terrain appartenant autrefois à une pétrolière. Les lieux étaient extrêmement contaminés. J’ai consacré beaucoup d’argent pour y construire un autre petit centre commercial. Le succès fut tel qu’on m’a même proposé d’acheter un centre commercial à St-Joseph-de-Beauce! »

Retraite?

Joe Alter pourrait se permettre de prendre sa retraite dès maintenant. Mais il n’en est pas question. Du moins pour le moment. Il a encore des projets en tête. Son rêve est de construire un immeuble à bureaux de sept étages à Ville Mont-Royal. « Je suis présentement en pourparlers et je ne peux pas en dire davantage, exception faite que je serais entrepreneur et propriétaire associé avec d’autres partenaires. »

Si son rêve se concrétise, alors là, Joe Alter n’écarte pas la possibilité de tirer sa révérence. Après tout, il l’aura bien méritée.132J01-14

A&C Développement et Construction
4600 boul. Côte-Vertu
bureau 7
Montréal (Qc)
H4S 1C7
Tél. : 514.333.5363

 

 

 

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1800 Avenue McGill College, Suite 2900
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Tél.: 514.866.1900

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JLR Recherche Immobilière

Lauréat Argent au concours les Médaillés de la relève

Par Bernard Gauthier


JLR Recherche Immobilière
a remporté le prix Argent des Médaillés de la relève lors de la septième édition du concours en mai dernier. Ce concours vise à honorer le transfert réussi d’une entreprise privée québécoise par son propriétaire à une équipe formée des membres de sa famille ou de cadres de l’entreprise. La soirée s’est déroulée à la Caisse de Dépôt et Placement du Québec sous la direction de HEC Montréal, PwC et BCF, Avocats d’affaires.

« Nous avons été surpris d’avoir été nominés et surtout très contents de terminer en 2e place compte tenu du nombre élevé d’entreprises et de leur qualité. Cela démontre que nos efforts ont porté fruit un an après le transfert de l’entreprise », raconte Félix Laroche, président de JLR Recherche Immobilière.

Fondée en 1987 par Jacques Laroche, l’entreprise œuvrait principalement dans les domaines bancaires et municipaux. Puis en 2012, Félix Laroche, fils du fondateur, et son partenaire Christian Boivin prennent la tête de l’entreprise en pleine expansion.

Activités de JLR

La firme JLR Recherche Immobilière permet de tout savoir sur une propriété enregistrée au Registre foncier. En cliquant sur le lien www.jlr.ca , et moyennant des frais d’abonnement et de recherche, vous pourrez accéder à une immense banque de données permettant de tout connaître ou presque sur les transactions immobilières au Québec, en Ontario et aux  États-Unis.

JLR est la première entreprise au Québec à offrir de tels services en ligne: registre des transactions immobilières depuis 1986, fiches de propriété avec photos et cartes géographiques, outils de comparables immobiliers et services d’évaluation. Depuis 2011, JLR possède son application pour téléphones intelligents grâce à la recherche par GPS.

« Chaque année, nous enregistrons quelque 300 000 nouvelles transactions. Bien que les particuliers aient accès à nos services, les institutions financières, les organismes gouvernementaux, les entreprises privées et les professionnels de l’immobilier sont nos principaux clients. Notre banque de données leur permet d’analyser le marché, d’évaluer une propriété, de gérer leur portefeuille immobilier, de prévenir le risque et de rejoindre leur clientèle cible », explique Félix Laroche.

Rapport ÉVIA

Grâce à sa filiale Evalweb (www.evalweb.ca), JLR offre aussi des services d’évaluation en ligne. Le rapport EVIA permet d’obtenir l’estimation de la valeur immobilière automatisée d’une propriété, en moins de deux minutes. Disponible pour l’unifamilial, duplex, triplex ou condominium,  le rapport est très utile pour établir la valeur marchande et mieux connaître le marché au moment de l’acquisition d’une propriété.

 
Croissance exponentielle

Selon Félix Laroche, tous les profits de l’entreprise sont réinvestis chaque année, ce qui explique la croissance exponentielle depuis sa fondation en 1987. La PME montréalaise compte une quarantaine d’employés et enregistre à ce jour un nombre total de requêtes de :

–       2,8 millions de propriétés en Amérique du Nord;

–       5,5 millions de transactions depuis 1986;

–       2,3 millions de titres;

–       3,5 millions de propriétaires

–       1,4 million de photos de façades de maisons du Québec depuis 1990.

La diversité des services offerts par JLR contribue à la croissance de l’entreprise, entre autres grâce à la conception d’applications web personnalisées et à sa filiale Evalweb.

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JLR Recherche Immobilière
C.P. 291 Station H
Montréal (Qc)
H3G 2K8

Tél. : 514.861.5134

www.jlr.ca

www.evalweb.com

beloTEQ

BIOMASSE: Économiser et être vert

beloTEQ tire ses origines du Grand Nord. Monsieur Jacques Belleau a passé plus de 35 ans à vendre des matériaux de construction et à construire des immeubles à Iqaluit sur l’Île de Baffin.

Il faut savoir que sur ces terres, presque tout ce qui est consommé dans les communautés du Nunavut est transporté par des bateaux sur une palette ou dans une boîte en bois. De plus, c’est par milliers que ces produits combustibles s’accumulent dans ces communautés mais les lois environnementales compliquent leur transformation en combustible. Il fallait trouver une solution afin de cesser ce gaspillage. Pour Jacques, cela ne faisait aucun sens d’acheter des produits pétroliers pour chauffer ses édifices, alors que les palettes devaient être expédiées au dépotoir afin d’y être ultimement brulées. Dès son retour au Québec, il a entrepris des recherches pour trouver des moyens afin de mettre fin à ce gaspillage.

Fiabilité et solution adaptée

Pour Denis Belleau, après une trentaine d’années consacrées à l’opération de lieux historiques (Parcs Canada), il lui semblait important d’avoir des équipements de chauffage assurant une fiabilité à toute épreuve.

Cette prudence très compréhensible a amené beloTEQ à rechercher un fournisseur ayant une longue expérience et une technologie éprouvée. Un système de production d’énergie, que ce soit pour un procédé ou pour le chauffage, est un investissement important qui peut mettre en danger la survie même d’une entreprise et sûrement sa rentabilité.

Pour Denis, un tel investissement dans un secteur aussi vital ne peut être un coup de dés. C’est pourquoi, après deux années de recherches, ils ont choisi Uniconfort comme fournisseur principal. Il œuvre dans le chauffage au combustible solide depuis plus de 50 ans. De plus, Uniconfort produit en Italie en moyenne une chaudière par jour ouvrable et a un carnet de commande bien rempli. Puis, celui-ci compte plus de 75 employés à son usine d’assemblage près de Venise. D’ailleurs, elle peut répondre aux problèmes techniques grâce à près de 10 ingénieurs spécialisés.

Ceci répond à une autre exigence de beloTEQ, qui consiste à fournir une solution adaptée au besoin spécifique du client et non pas lui vendre une recette générale. Ayant menés de nombreux projet dans des lieux historiques où tout est spécial, pouvoir fournir une solution sur mesure était une condition essentielle.  La tranquillité d’esprit a un prix inestimable.

Exemples de réalisations :

hopital-latuque-2L’implantation à l’Hôpital de la Tuque, d’une unité à vapeur
« Uniconfort EOS XXX » alimentée aux granules assure une fiabilité de fonctionnement et une facilité d’approvisionnement bien adaptée au besoin institutionnel.

Serre Belle de jour2

Un autre exemple d’économie verte se retrouve chez les Serres Belles de jour au Saguenay Lac Saint-Jean. Cette entreprise sera dotée pour le prochain hiver d’une chaudière Uniconfort Biotec 300. Celle-ci étant alimentée de copeaux de bois provenant de résidu forestier, elle économisera à l’entreprise près de 75 % de son coût de chauffage tout en diminuant la production de gaz à effet de serres en tonne annuellement. En plus, les  différentes quantités de tonnes de bois consommées produiront seulement du co2 au lieu du gaz méthane qui aurait résulté de leur décomposition. Ceci est un autre bienfait de la consommation de la biomasse qui bien souvent est doublement verte…..

Adapter la technologie au besoin

La priorité pour Alexandre Belleau, ingénieur de beloTEQ,est d’assurer d’une solution technique complète aux clients. Pour ce faire, il faut être capable de comprendre le besoin dans ses moindres détails et de dimensionner les équipements adéquatement. C’est fini le temps de la règle du pouce et des équipements sur dimensionnés. Le chauffage à la biomasse à ses particularités et pour atteindre les normes environnementales en vigueurs, il faut  assurer un fonctionnement dans une plage de production assez étroite. Comme la qualité des combustibles, leur disponibilité régionale et leur prix varient énormément,  la gamme de produits Uniconfort permet de choisir parmi plusieurs modèles de chambre de combustion, de fluides caloriporteurs et plusieurs capacités.  Ainsi, 5 gammes de produits distincts et un éventail de puissance allant de 170kw à plus de 6 000 KW nous assure de trouver un produit éprouvé pouvant remplir le besoin précis d’un client.

beloTEQ peut également répondre aux besoins  de la petite entreprise avec des unités de chauffage, le WoodPecker fonctionnant aux granules de capacité allant de 45 à 150 KW.

En ajoutant au produit Uniconfort les fournisseurs locaux pouvant accessoiriser localement les chaudières, beloTEQ peut offrir des solutions complètes incluant l’entreposage, l’alimentation en combustible et l’élimination des cendres. beloTEQ peut même offrir des déchiqueteurs diésels permettant de faire localement les copeaux.

beloTEQ en tant qu’entrepreneur général peut également fournir des bâtiments fabriqués en usine, ou encore des dômes.

Pour conclure, beloTEQ offre des solutions personnalisées, basées sur des équipements éprouvés et avec le moins d’intermédiaires possibles. Votre argent est donc transformé en capacité et non pas en papier. Avec plus de 60 ans d’expérience en construction, gestion de projet et en génie, beloTEQ est un véritable intégrateur.


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829-101rue Craig

St-Nicolas, Québec

418.496.1746

www.beloteq.com

 

Animat

animat3Animat – un producteur de Sherbrooke, au Québec – s’associe avec la société Moose Creek Tire Recycling (MCTR) dans un investissement de 18 millions $ dans l’expansion de ses capacités de production et fait le dévoilement de ses nouvelles installations le 22 Novembre 2013 à Moose Creek en Ontario.  Comme c’est le cas à Sherbrooke, les nouvelles installations en Ontario permettent désormais de réaliser toutes les étapes de la production des tapis de caoutchouc recyclé et de créer plus de 45 nouveaux emplois dans la collectivité.

www.animat.ca

Produits Neptune

par Sandra Gravel

PREMIER MANUFACTURIER CERTIFIÉ ÉCORESPONSABLE

Photo Jean Rochette horizontale avec bainPour obtenir la nouvelle certification ÉCORESPONSABLE, il faut plus que de bonnes intentions. Il faut de la volonté, un grand souci pour la protection de l’environnement et un engagement sincère. C’est ce que Produits Neptune a démontré récemment en devenant le premier manufacturier québécois à être certifié ÉCORESPONSABLE.

Depuis sa fondation en 1996, l’entreprise a une préoccupation environnementale en fabriquant ses produits pour la salle de bains et ses systèmes de massage. En 2008, à l’arrivée de Jean Rochette à la présidence, cette préoccupation est devenue une priorité.

certification_06La certification ÉCORESPONSABLE

Dans le but d’obtenir la certification ÉCORESPONSABLE en développement durable de la Fédération des plastiques et alliances composites (FEPAC), Produits Neptune a revu plusieurs de ses procédés de production afin de cerner les étapes ou les matériaux qui pouvaient être améliorés. Elle a ensuite élaboré un plan d’action qui a demandé de modifier ses habitudes, mais comme mentionne le président : « Nous avons vraiment la volonté de nous améliorer et de diminuer notre empreinte écologique. »

Depuis que Produits Neptune a obtenu la certification ÉCORESPONSABLE de la FEPAC, Jean Rochette réalise quotidiennement que « les clients veulent retrouver la même qualité qu’avant, mais sans les produits toxiques qui servaient autrefois à la confection de produits comme les nôtres. Par exemple, nous utilisons dorénavant une résine qui contient 50 % moins de composites organiques que la norme prescrite, ce qui offre un meilleur environnement de travail pour nos employés. »

Cette quête « d’éco performance » a évidemment exigé une importante mobilisation de la part des employés et des fournisseurs de Produits Neptune. Grâce à cette vision partagée par tous, l’entreprise a pu atteindre l’objectif qu’elle s’était fixé.

Suite_WishO1_2013La popularité

Qualité, design, efficacité sont tous des qualificatifs que l’on peut associer à Produits Neptune, aussi détenteur de la marque de commerce Alcove, dont les produits sont tous distribués à travers l’Amérique du Nord.

Déjà leader dans le moyen et le haut de gamme avec 25 % des parts du marché des boutiques spécialisées, Produits Neptune a ajouté, depuis quelques années, une clientèle de professionnels à sa liste d’adeptes de ses collections fonctionnelles au design actuel. C’est ainsi que ses produits se retrouvent sélectionnés pour des projets comme Rosa Nova, Griffix, Lofts Angus ou Solano, pour n’en nommer que quelques-uns. « Nos produits sont d’excellente qualité et sont faciles à installer; deux raisons qui font que les entrepreneurs les choisissent sans hésiter. »

BelieveF_Nuance_Mauve« Notre capacité à innover et à fournir un produit personnalisé nous permet de conserver notre position en tête du marché, ajoute Jean Rochette. Notre offre de produits complémentaires (portes de douche, toilettes, lavabos, robinets et vanités) présentée dans un concept de suite facilite le choix des consommateurs. »

Bien implantée dans le marché des produits de salle de bains, Produits Neptune se réjouit d’être la première manufacture à obtenir la certification ÉCORESPONSABLE et entrevoit l’avenir de manière fort positive pour elle et pour ses 115 employés de l’usine située à St-Hyacinthe.

 

 

osb-3produits neptune

6835 Picard

St-Hyacinthe,

450. 773.7058

www.neptuneb.com

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VIRAGE ÉLECTRIQUE: LA STL PREND LES DEVANTS

par Sylvie Lamothe

La Société de transport de Laval (STL) fait figure de précurseur dans le domaine du transport collectif à l’électricité. En effet, depuis février 2013, elle teste un prototype d’autobus électrique pleine grandeur (40 pieds) doté d’une technologie particulière dite « à recharge lente ». Une première en Amérique du Nord pour une société de transport collectif.

VIRAGE ÉLECTRIQUE: LA STL PREND LES DEVANTS
Crédit photo : Agence QMI

La période d’essai

Jusqu’à la fin du mois d’août 2013, l’autobus sera mis à l’essai dans des conditions réelles, mais hors service. Les experts de la STL souhaitent mettre à l’épreuve son autonomie, sa fiabilité, son rendement et vérifier les installations de recharge. « Il existe plusieurs technologies de propulsion électrique, explique Sylvain Gonthier, directeur, entretien et ingénierie à la STL. Ce que la STL étudie présentement, c’est un type particulier d’autobus électrique à recharge lente, précise-t-il. » Il s’agit d’un véhicule à 100 % électrique, ce qui signifie que ses batteries doivent fournir l’énergie nécessaire tant au fonctionnement de son moteur, qu’à celui de tous ses systèmes. C’est pourquoi tous les facteurs qui influencent la dépense énergétique de l’autobus doivent être étudiés.

« Nous avons effectué des tests en circuit fermé, à des vitesses différentes et ensuite avec des charges de poids différentes, pour évaluer les répercussions sur la consommation d’énergie, confirme Sylvain Gonthier. En ce moment, le véhicule roule en circuit urbain, sur des parcours variés, pour vérifier comment la configuration des parcours influence l’autonomie du véhicule. » Les tests ont même permis, pour la première fois, d’expérimenter des conditions hivernales et d’en mesurer l’effet sur la dépense énergétique de l’autobus.>

Si les résultats sont concluants, le véhicule sera en service sur certaines lignes du réseau, dès la rentrée, et ce sera au tour des usagers de circuler à son bord. Ceux-ci seront d’ailleurs invités à émettre leurs commentaires sur ce nouveau type de transport, entre autres quant au bruit, à la configuration, au confort, etc.

Crédit photo : Agence QMI
Crédit photo : Agence QMI

Tout à fait similaire aux autobus réguliers, en fait de dimension et d’apparence, le véhicule renferme toutefois une douzaine de batteries, pesant chacune 400 livres, dissimulées sous le plancher et les sièges. Ce type de batterie, au nickel et au sel fondu, se caractérise par sa durabilité et par son efficacité, qui dépasse 90 %. Mais la principale contrainte qu’il présente, c’est qu’il faut compter huit heures pour une recharge complète; un facteur déterminant dans la planification du service et des horaires.

Les objectifs du projet

En tête de peloton avec ce projet d’autobus à propulsion électrique, la STL cherche notamment à développer son expertise en la matière, à évaluer la technologie expérimentée, à cerner les besoins de formation de son personnel et à s’assurer de la viabilité économique de ce type de transport. « Nous voulons colliger assez de données pour être capables d’évaluer dans quelle mesure cette technologie nous permet de fournir un service de transport adéquat, commente Sylvain Gauthier, et si, ultimement, nous pouvons envisager posséder une flotte entièrement électrique. »

La STL contribue ainsi à l’avancement de la stratégie d’électrification des transports collectifs urbains, une solution préconisée par de nombreuses instances en raison de ses avantages aussi écologiques qu’économiques.

Société Transport Laval (STL)

2555, ave Francis Hugues

Laval, Québec

H7S 2C3

www.stl.laval.qc.ca

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Les Collections Dubreuil: propriétés écologiques et abordables

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Les Collections DUBREUIL

Les Collections Dubreuil se spécialisent dans la construction de propriétés écologiques et abordables. Claudie Dubreuil, propriétaire, innove constamment lors de la conception de ses projets de condos, semi-détachés et maisons, tant au niveau de l’aménagement de l’espace, que du design et du choix des matériaux. C’est par conviction personnelle et professionnelle que les Collections Dubreuil offre une gamme de produits écologiques et innovateurs à sa clientèle. www.collectionsdubreuil.com

 

 

Le Vendeur est-il encore nécessaire au 21 ième Siècle (Partie 3)

Historique

 

Dans le « 1 », je vous ai donné l’historique du vendeur.

Dans le « 2 », l’apport du vendeur dans la vente.

Aujourd’hui, je vais vous présenter l’approche à utiliser pour connaître les vrais besoins du client.

Questionner

Pour réussir dans la vente, il faut savoir précisément ce dont le client a besoin. Pour le savoir, il faut poser les bonnes questions. Voici une approche que l’on retrouve dans le « SPIN Selling » du « Huthwaite Research Group » :

S : Question de Situation – Pour connaître la situation du client :

« Quel produit utilisez-vous présentement? »

P : Question de Problème – Pour connaître les insatisfactions du client :

« Avez-vous des problèmes avec ce que vous utilisez présentement? »

I : Question Importance – Pour que le client voie l’ampleur de son problème :

« Quelles sont les conséquences de ce problème? »

N : Question de Nécessité – Pour que le client voie les conséquences heureuses de la solution :

« Quel effet aurait l’élimination de ce problème sur votre marge de profit? »

 

Une fois le problème clairement identifié et la bonne solution présentée, seul le vendeur peut dissiper les objections du client avec tact et ainsi amener le client à une satisfaction totale.

 

Le vendeur n’est pas prêt à disparaitre. Du moins pas tant que le contact humain est nécessaire et souhaiter.

 

Entre temps, n’hésitez pas à me faire parvenir vos commentaires à : consultationjml@videotron.ca ou téléphonez-moi au 514-922-7388.

Le Vendeur est-il encore nécessaire au 21ième Siècle (Partie 2)

Par : J. Michel Lavictoire, consultant en vente

Historique

Donc, la question se pose : « Le vendeur est-il encore nécessaire? »

Pour moi, la réponse est un « OUI » catégorique.

La vente

Quelle est la plus grande différence pour le vendeur?

• Avant, il devait vendre, c’est-à-dire presser le client jusqu’à ce que ce dernier achète.

• Aujourd’hui, il doit plutôt présenter des solutions et aider le client à choisir la bonne basée uniquement sur ses besoins réels.

 

Avant de prendre une bonne décision d’achat, le client doit bien savoir ceci :

1. Quelle est sa situation réelle?

2. Quels sont les problèmes à résoudre ou les besoins à combler?

3. À quel point ses problèmes ou ses besoins sont-ils importants?

4. Quels sont les meilleurs produits ou services pour les résoudre ou pour les combler?

 

De plus, son questionnement doit être rigoureusement précis et franc, car souvent le client ne peut répondre à ces questions sans savoir si ses réponses sont implicites ou explicites. Voici un exemple de tous les jours :

• Implicite : « J’aurais besoin d’une nouvelle voiture! » Qui n’y a pas pensée?

• Explicite : « Avec l’âge et le kilométrage de ma voiture, il est temps de la changer avant que des problèmes majeurs apparaissent! » Là, on a une base solide sur laquelle préparer sa vente.

 

Le vendeur est essentiel à amener le client à voir la grande image afin d’y apporter tous les éléments nécessaires à la meilleur décision. Pour ce, le vendeur doit poser les bonnes questions et lors de la dernière parution, je vous donnerai un exemple du type de questions qu’il faut demander.

Entre temps, n’hésitez pas à me faire parvenir vos commentaires à : consultationjml@videotron.ca ou téléphonez-moi au 514-922-7388.

 

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Peintures Première: L’art de peinturer mur à mur de gros projets

Par Bernard Gauthier

Ne devient pas peintre qui veut. Surtout pas dans le cadre de gros projets à Montréal. La concurrence est forte, la qualité des produits et du service doit être au rendez-vous et les liens d’affaires avec les clients sont à l’avant-plan pour un gage de réussite.

Et c’est pourtant grâce à ces éléments que Peintures Première réussit à se démarquer et à obtenir d’importants mandats. Depuis 1994, l’entreprise a réalisé plusieurs projets d’importance. Ce fut le cas au siège social de la Caisse de dépôt et placement du Québec au cours des années 2000. Le mandat incluait les atriums. Plus récemment, le Westin Montréal au 270 de la rue Saint-Antoine a été entièrement rajeuni. Peintures Première a peinturé l’ensemble des chambres du complexe hôtelier de 23 étages, tapissé plusieurs corridors et changé la plupart des membranes. Il s’agissait d’un contrat de 1,9 M$. À l’heure actuelle, l’entreprise travaille au Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CHUM) dans le cadre d’un mandat de 2,1 M$. Les activités, qui ont démarré en avril dernier, devraient prendre fin au cours de l’été.

Selon la nature et le nombre de contrats, Peintures Première embauche de 90 à 110 employés. Active aussi bien dans les secteurs résidentiel, commercial, industriel qu’institutionnel, l’entreprise répond aux besoins des entrepreneurs généraux, des consortiums et des particuliers. « Le principal défi est de compléter nos opérations à temps. Puisque nous sommes les derniers à réaliser les travaux et que souvent des retards sont enregistrés en cours de route, il ne nous reste pas grand temps pour que le projet soit livré à l’intérieur de la date promise. C’est tout un défi, mais nous réussissons à tout coup », indique le président de Peintures Première, Robert Zavolta.

Expertise

Dans le secteur commercial, Peintures Première propose différentes solutions en matière de peinture et de revêtement ignifuge pour n’importe quel type de projets commerciaux.

Dans le secteur industriel, l’entreprise offre diverses solutions aux structures, y compris le métal, les tours, les réservoirs, les immeubles et les superficies de production de même que les structures de formes inhabituelles.

Dans le secteur institutionnel, les structures exigent un revêtement et un entretien spéciaux et Peintures Première soutient faire appel à la peinture et à l’ignifugation favorables à l’environnement. « Même si le substrat est soumis aux rigueurs environnementales, à de fréquents nettoyages, ou que le recouvrement doit être exempt d’impuretés, nous avons les connaissances et l’expertise nécessaires pour prendre votre projet sous notre responsabilité », poursuit Robert Zavolta.

Selon les types de projets, Peintures première utilise le matériau ignifuge A/D FIREFILM III sur les structures de métal, ainsi que sur des produits de compartimentage des ouvertures où les services de l’immeuble pénètrent dans les éléments complexes de construction pare-feu.

 

Peintures Première

8295 Le Creusot

Montréal (Qc)

H1P 2A2

Tél. : 514.328.7674

Téléc. : 514.328.0650

www.peinturespremiere.com

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