Produits Neptune, Innover pour mieux réussir

Par Bernard Gauthier

Alexandre Marchand2 produits NeptuneL’innovation est le mot clé pour demeurer leader en produits de salles de bain.

Première entreprise en Amérique du Nord à obtenir la certification Écoresponsable, Produits Neptune met sur le marché une vingtaine de nouveaux produits chaque année. Pourquoi ? Pour être à l’avant-scène de ses concurrents, comme l’explique Alexandre Marchand, directeur général et actionnaire de Produits Neptune.

« Nous avons une équipe de travail qui se consacre essentiellement aux nouvelles tendances du marché. Et de mon côté, mes déplacements dans divers salons d’exposition en Europe et aux États-Unis me permettent d’observer où se dessinent les tendances à venir. Dès lors, nous déterminons les produits innovants susceptibles d’être mis en marché. Nos designers industriels et en innovation, tant à l’interne qu’à l’externe, se mettent ensuite au travail. »

 

ECOresponsable_logoChez Produits Neptune, l’innovation est à ce point si important que plus de 50% des ventes de la compagnie sont le résultat de nouveaux produits lancés sur le marché au cours des cinq dernières années. « Ce n’est pas rien. Ce que nous essayons de réaliser, c’est d’améliorer notre gamme de produits pour que cette tendance se poursuive à toutes les années », poursuit Alexandre Marchand.

 

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Le bain autoportant fusionné en un seul morceau est une tendance très forte. Actuellement, un bain vendu sur trois est un bain autoportant, alors que ce rapport était d’un sur dix en 2011. Produits Neptune a développé et mis sur le marché une trentaine de bains autoportants dans les 3 dernières années, ce qui porte à 55 le nombre de modèles disponibles dans l’industrie.

« En Amérique du Nord, nous sommes le manufacturier qui propose le plus grand nombre de modèles de bains autoportants. Nous sommes très agressifs en innovation, ce qui a pour effet que nous sommes en mesure de dominer le marché et d’établir de solides partenariats », ajoute M. Marchand.

 

Avenir

Selon Alexandre Marchand, le bain autoportant est appelé à demeurer la tendance numéro 1 au cours des prochaines années. Pourquoi ? En raison des espaces de propriété de plus en plus restreints dans les condominiums des grandes villes et la versatilité de ces produits.

unspecifiedUne deuxième tendance réside dans les bases et les portes de douche. «L’amincissement au niveau des bases de douche, et l’épuration des portes de douche ayant plus de verre et moins d’aluminium, sont des tendances lourdes et recherchées. Une autre particularité est celle de cacher les drains. Les produits doivent avoir un look contemporain, moderne, avec des formes rectangulaires et un côté épuré. Dans l’Est de l’Amérique, les gens ont beaucoup plus de goût pour un design contemporain. Le design traditionnel a perdu un peu des parts de marché. »

Marché

neptune-nouveau defi-4Le Canada et les États-Unis constituent le marché de Produits Neptune dans une proportion respective de 75 % et de 25 %. L’usine, située à Saint-Hyacinthe, emploie 115 travailleurs et fabrique annuellement quelque 35 000 pièces et produits tels les bains, les bases de douche et les douches en acrylique. Pour compléter la suite de produits, elle distribue également des portes de douche, des lavabos, des toilettes et des robinets.

 

 

Produits Neptune

6835 rue Picard
Saint-Hyacinthe (Qc)
J2S 1H3
450.773.7058
http://www.produitsneptune.com

 

NEPTUNE-CarteAffaire-AlexandreMarchand_recto_PAIDiatrimEncart-CGAirCarte d'affaire Guy Bergeron IPEX INC

VIRAGE ÉLECTRIQUE: LA STL PREND LES DEVANTS

par Sylvie Lamothe

La Société de transport de Laval (STL) fait figure de précurseur dans le domaine du transport collectif à l’électricité. En effet, depuis février 2013, elle teste un prototype d’autobus électrique pleine grandeur (40 pieds) doté d’une technologie particulière dite « à recharge lente ». Une première en Amérique du Nord pour une société de transport collectif.

VIRAGE ÉLECTRIQUE: LA STL PREND LES DEVANTS
Crédit photo : Agence QMI

La période d’essai

Jusqu’à la fin du mois d’août 2013, l’autobus sera mis à l’essai dans des conditions réelles, mais hors service. Les experts de la STL souhaitent mettre à l’épreuve son autonomie, sa fiabilité, son rendement et vérifier les installations de recharge. « Il existe plusieurs technologies de propulsion électrique, explique Sylvain Gonthier, directeur, entretien et ingénierie à la STL. Ce que la STL étudie présentement, c’est un type particulier d’autobus électrique à recharge lente, précise-t-il. » Il s’agit d’un véhicule à 100 % électrique, ce qui signifie que ses batteries doivent fournir l’énergie nécessaire tant au fonctionnement de son moteur, qu’à celui de tous ses systèmes. C’est pourquoi tous les facteurs qui influencent la dépense énergétique de l’autobus doivent être étudiés.

« Nous avons effectué des tests en circuit fermé, à des vitesses différentes et ensuite avec des charges de poids différentes, pour évaluer les répercussions sur la consommation d’énergie, confirme Sylvain Gonthier. En ce moment, le véhicule roule en circuit urbain, sur des parcours variés, pour vérifier comment la configuration des parcours influence l’autonomie du véhicule. » Les tests ont même permis, pour la première fois, d’expérimenter des conditions hivernales et d’en mesurer l’effet sur la dépense énergétique de l’autobus.>

Si les résultats sont concluants, le véhicule sera en service sur certaines lignes du réseau, dès la rentrée, et ce sera au tour des usagers de circuler à son bord. Ceux-ci seront d’ailleurs invités à émettre leurs commentaires sur ce nouveau type de transport, entre autres quant au bruit, à la configuration, au confort, etc.

Crédit photo : Agence QMI
Crédit photo : Agence QMI

Tout à fait similaire aux autobus réguliers, en fait de dimension et d’apparence, le véhicule renferme toutefois une douzaine de batteries, pesant chacune 400 livres, dissimulées sous le plancher et les sièges. Ce type de batterie, au nickel et au sel fondu, se caractérise par sa durabilité et par son efficacité, qui dépasse 90 %. Mais la principale contrainte qu’il présente, c’est qu’il faut compter huit heures pour une recharge complète; un facteur déterminant dans la planification du service et des horaires.

Les objectifs du projet

En tête de peloton avec ce projet d’autobus à propulsion électrique, la STL cherche notamment à développer son expertise en la matière, à évaluer la technologie expérimentée, à cerner les besoins de formation de son personnel et à s’assurer de la viabilité économique de ce type de transport. « Nous voulons colliger assez de données pour être capables d’évaluer dans quelle mesure cette technologie nous permet de fournir un service de transport adéquat, commente Sylvain Gauthier, et si, ultimement, nous pouvons envisager posséder une flotte entièrement électrique. »

La STL contribue ainsi à l’avancement de la stratégie d’électrification des transports collectifs urbains, une solution préconisée par de nombreuses instances en raison de ses avantages aussi écologiques qu’économiques.

Société Transport Laval (STL)

2555, ave Francis Hugues

Laval, Québec

H7S 2C3

www.stl.laval.qc.ca

logo stl groot

Rose Drummond se tourne vers les produits du terroir

Par Karine Desbiens

Bien établie dans son rôle de fleuriste-producteur depuis plusieurs années, et tout dernièrement comme maraîcher, Rose Drummond cherche sans cesse à diversifier ses activités. Un autre créneau vient de faire son entrée, les produits du terroir.  La PME de Drummondville, située en périphérie de l’autoroute 20,  s’est transformée dans les dernières années. Elle vient de prendre un virage vers l’épicerie fine. Parallèlement à la production de roses, de pommes de terre, etc., s’ajoutent maintenant les produits fins du terroir.

Dans un vaste domaine qui s’étend sur 3 hectares, équivalant à 9 terrains de football, une cinquantaine de producteurs du Québec ont dorénavant un espace pour mettre en avant leurs produits.

Diane LaBranche Lampron et Jean-Denis Lampron
Diane LaBranche Lampron et Jean-Denis Lampron

Sur place, les consommateurs peuvent désormais mettre la main sur une centaine de délices du terroir, allant du sirop d’érable, au chocolat jusqu’à des produits de soins du corps ou à des boissons, comme de la bière artisanale. « Une de nos missions est de faire vivre à ses visiteurs une expérience unique axée sur les cinq sens. Et ici le consommateur est en lien direct avec le producteur. Il n’y a pas d’intermédiaire », précise Diane Lampron.

Rose Drummond voit beaucoup de potentiel dans ce nouveau secteur d’activité. « Depuis un an, ce qu’on veut faire, c’est devenir le centre de référence du produit du terroir du Québec», souhaite celle qui partage la direction avec son conjoint, DenisTout comme pour les produits maraîchers, le domaine de l’épicerie fine offrait une autre belle opportunité d’attirer le client plusieurs fois par année, ce à quoi se limitait le créneau des fleurs à lui seul.

Producteur d’ail sous-terre

Si Rose Drummond cherche à diversifier ses activités, elle cherche aussi à maximiser son espace. En septembre 2010, l’entreprise s’est aperçue qu’elle avait un espace vacant. Pour le combler, elle plongeait dans un créneau encore marginal au Québec. Elle se lance dans la production d’ail sous-terre. En 2011, l’entreprise a  planté 40 000 gousses. Cette année, la production a doublé passant à 100 000 gousses portant la certification biologique. « Au Québec, en champs, on ne produit pas 5 % de ce que l’on consomme d’ail», informe madame Lampron.

Toujours à la recherche de nouveaux produits, de nouvelle gamme de légumes feront leur entrée, comme des pommes de terres de spécialité, entre autres la gamme «blue».

Relève

En affaires depuis de nombreuses années, le nouveau défi de Rose Drummond est maintenant de passer le flambeau. « C’est un gros défi. Il faut rendre l’entreprise rentable parce qu’on veut que nos enfants puissent en vivre», estime la co-propriétaire.

Rose Drummond a été fondée en 1986. Cette année, l’entreprise drummondvilloise s’est mérité le prix de l’Association de l’Agrotourisme pour son virage vers l’épicerie fine et les produits du terroir québécois.

Rose Drummond

210 boul. Lemire Ouest,

Drummondville  Qué.

www.rose.ca

JP Blanchard et fils

 

Broyage Mobile Estrie : leur nouveau défi…Uniformiser ses résidus de bois

Par Karine Desbiens 

Depuis plus de 7 ans, Broyage Mobile Estrie parcours plusieurs sites du Québec afin de broyer des résidus de bois qui sont récupérés dans les éco-centres, les centres de tri, les scieries et dans les forêts. Maintenant passée maître dans l’art du déchiquetage, l’entreprise fait face à un nouveau défi : offrir à ses utilisateurs des résidus de bois propres et uniformes.

Depuis 2011, Broyage Mobile Estrie a fait l’acquisition d’une 2e unité de broyage mobile complète afin d’assurer un service plus rapide partout au Québec, et ce, en un seul déplacement. « Nous avons acheté des équipements neufs et les avons améliorés sans cesse afin d’assurer une productivité maximale et efficace », précise Alain Grenier propriétaire de l’entreprise.

Broyage Mobile Estrie compte trois employés. « Au départ, nous voulions nous occuper des clients à petit et moyen volume. Nous pouvons aujourd’hui en faire de plus important », précise l’entrepreneur.

Utilisateurs plus pointilleux

Mais broyer ce type de résidus présente certaines difficultés, surtout lorsqu’il s’agit de bois de déconstruction imprégnés d’autres substances comme de la colle, de la peinture, du sable, de la roche ou différents métaux.

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Alain Grenier

Selon monsieur Grenier, il y a beaucoup de résidus de bois  sur le marché alors nous assistons à un resserrement de la qualité des résidus. Il s’agit de l’offre et de la demande.

Conséquemment, l’entreprise est confrontée à un nouveau défi et plus particulièrement face aux petites chaufferies qui sont en train de se démarrer un peu partout dans la province et qui sont plus pointilleuses sur la qualité des résidus.

« Notre nouveau défi, c’est d’offrir des résidus toujours plus uniformes, de grosseurs plus fines et d’avoir une humidité constante, malgré les saisons et les intempéries, et en même temps de livrer à un coût avantageux partout au Québec», explique le propriétaire.

Parallèlement, avoir un produit plus uniforme exige plus d’opérations. « Il faut prendre d’extrême précaution pour atteindre la même qualité», précise monsieur Grenier.

Enfin, l’homme d’affaires entreprend ce nouveau défi avec beaucoup de positivisme. « Nous avons su bien nous entourer et nous avons un bon réseau de contact, ce qui fait que nous pouvons conseiller les clients selon leur besoin et les servir de façon efficace»,

L’entreprise a aussi fait du broyage son unique créneau ce qui constitue un de leur point fort. « C’est notre force. Nous comptons beaucoup d’heures d’opération. Nous vivons que du broyage et nous sommes spécialisé dans le déchiquetage de bois », soutient le propriétaire Alain Grenier.

 

Broyage Mobile Estrie

4714 Bernier

Ascot Corner (Québec),  J0B 1A0

www.broyagemobileestrie.com

  

rotobec

cardinal

 guerin morin

Qikiqtaaluk Environnement: le nord à l’état pur

 Par Sandra Gravel

On parle beaucoup du Plan Nord, mais, encore plus au nord se déroule discrètement un travail de sauvegarde et de sauvetage environnemental hors du commun. Incursion dans le monde de la réhabilitation environnementale de Qikiqtaaluk Environnement au Nunavut.

Pour Qikiqtaaluk Environnement (QE), une part importante de sa mission est liée à la nécessité de rétablir l’intégrité environnementale de sites contaminés sur le territoire du Nuvavut. Un des principaux exemples du travail effectué par la firme-conseil inuit et son partenaire Sanexen Services Environnementaux est réalisé sur les sites des lignes de radar du Grand Nord abandonnés après la guerre froide (DEW Line).

Retour en arrière

À cette époque, les lignes s’étendaient sur plus de 5000 kilomètres entre l’ouest de l’Alaska et l’Islande. La Ligne DEW comptait plus d’une quarantaine de bases de radars, qui ont finalement été abandonnées au milieu des années 1960. Des tonnes de débris, de matériaux et sols contaminés ont été laissés sur les lieux. Tout comme des milliers de barils de combustible rouillés qui ont fini par se déverser sur les sols se frayant un chemin sur le pergélisol jusqu’à l’océan Arctique. Un désastre écologique qui a transformé un environnement sans pollution en une zone à risque pour la faune et les populations locales.

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Jacques Dion, Vice President

À cette époque, peu de gouvernements se préoccupaient de « pollution » ou « d’environnement ». La présence de BPC dans les mammifères, source de nourriture pour les populations locales, a sonné l’alarme et un vaste programme de réhabilitation s’est mis en branle.

Marche vers l’avant

Depuis 1997, QE a été impliquée dans la réhabilitation de quatre bases dont deux majeures (BAF-5 et Dye-M). La complexité du travail de restauration de ces sites au nord du cercle polaire représente un défi majeur en raison de la localisation géographique et par la courte période annuelle au cours de laquelle les travaux peuvent être effectués. Une importante étape de planification logistique précède la fenêtre de 80 jours dont dispose la firme, entre la fin-juin et la mi-septembre, pour réaliser le travail.

Tout doit être acheminé par avion, par hélicoptère ou par bateau pour construire les installations temporaires et accueillir les travailleurs spécialisés. Des chantiers isolés qui comptent parfois plus de 75 personnes (ingénieurs, chimistes, spécialistes en matières dangereuses, personnel médical, opérateurs de machinerie lourde). Tout ceci dans un contexte où doivent primer la sécurité des travailleurs et le respect des nombreuses normes environnementales qui régissent ces chantiers.

Selon Jacques Dion, vice-président de QE, « aujourd’hui très peu de compagnies sont en mesure d’offrir ce genre de services en raison des risques financiers importants. Ces travaux demandent une expertise très pointue en gestion et en manutention de matières dangereuses et une logistique de réalisation vraiment complexe. Heureusement, notre entreprise compte sur un personnel qualifié hautement expérimenté, qui partage notre souci de remettre ces sites dans leur état naturel ».

Outre ce travail de réhabilitation, QE voit à la gestion environnementale des déchets dangereux des centrales thermiques des 25 municipalités du Nunavut. De plus, QE contribue activement au support environnemental du secteur minier au Nunavut.

Qikiqtaaluk Environnement

3333 Queen Mary *580

Montréal, Quebec

H3V 1A2

www.qenv.ca

Qikiqtaluuk

 

Paysagiste Roche: Développer une conscience écologique

Par Bernard Gauthier

La qualité et la durabilité d’un aménagement paysager repose avant tout sur le respect des normes établies par l’industrie horticole. Un Maître Paysagiste a non seulement le souci du détail, mais va souvent au-delà des exigences pour assurer une qualité supérieure. C’est en ces termes que Simon Leclerc, designer-paysagiste chez Paysagiste Roche, s’exprime. «La conception de plans d’aménagement permet aux clients, non seulement de visualiser leur projet avant la réalisation, mais aussi d’en établir les coûts avec précision. Contrairement à plusieurs entreprises improvisées en jardinage qui ne se soucient pas de respecter les principes de base, nos travaux sont bien planifiés et nos réalisations sont là pour durer. Ce ne sera pas à refaire dans trois ans! »

Forte d’une expérience de vingt-cinq ans et composée d’une équipe de 25 à 30 employés selon la saison, l’entreprise Paysagiste Roche réalise une soixantaine de projets annuellement, dont une vingtaine dépasse le cap des 20 000$. Membre de l’Association des Paysagistes Professionnels du Québec (APPQ), Paysagiste Roche a remporté de nombreux prix dans les dernières années, pour la qualité et l’originalité de ses travaux.

« Plusieurs réalisations font la fierté de Paysagiste Roche, mais je dirais que l’une d’entre elles représente quelque chose de plus : ce fut la conception et la réalisation d’un jardin aquatique chez un particulier du centre-ville de Montréal l’an dernier. Le projet prévoyait l’aménagement d’un bassin naturel, de cascades et d’une plage de galets intégrée au jardin, le tout créant un havre de paix dans un environnement urbain agité

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Havre Urbain du Paysagiste Roche

Développement durable

Il s’agit d’un enjeu capital, d’une mission à laquelle Paysagiste Roche se fait un devoir d’accomplir : chercher constamment à appliquer et à améliorer les techniques favorisant la préservation de l’environnement, soit une bonne planification des projets, favorisant un mode de construction durable, une gestion efficace des déchets de construction et de végétaux, une gestion des transports et déplacements, ainsi qu’un entretien régulier de la machinerie et des véhicules et finalement en intégrant des systèmes permettant la réduction et la réutilisation de l’eau.

Il y a un deuxième objectif que Paysagiste Roche  tient à cœur: celui de la conscience écologique. « C’est un aspect sur lequel nous travaillons avec nos clients. Nous cherchons à les conscientiser en leur proposant des alternatives écologiques. Cela peut aller de la récupération de l’eau de pluie à l’utilisation de matériaux locaux pour encourager les fournisseurs locaux, en passant par une augmentation du pourcentage d’espace végétalisé sur les terrains. Ce n’est pas toujours évident puisque pour obtenir un résultat durable et plus écologique, il faut parfois investir un peu plus d’argent dans le projet. Par contre, l’investissement initial permet la réduction des coûts à long terme.»

Pour l’entreprise, le développement durable n’est pas une tendance passagère, mais un mode de vie et la recherche constante de nouvelles façons de travailler pour concilier progrès économique, justice sociale et préservation de l’environnement.

Roche Logo

Paysagiste Roche

3520, rue St-Patrick

Montréal (Qc)

H4E 1A2

www.paysagisteroche.com

permacon daniel rascella